Grande collecte 14 - 18

Contributions de particuliers à la mémoire de la Première Guerre mondiale

En novembre 2013, une soixantaine d’institutions patrimoniales, dont les Archives départementales de Saône-et-Loire ont participé à «La Grande Collecte» de documents personnels sur la Première Guerre mondiale, organisée à l’initiative des Archives de France, de la Bibliothèque nationale de France, de la Mission du centenaire et d'Europeana 1914-1918.

Cet appel, lancé au public afin de valoriser les archives privées de cette époque et de partager ce trésor de mémoire, notamment par une mise en ligne des documents prêtés ou donnés, a connu un vif succès. Que tous les participants soient ici vivement remerciés.
C'est le résultat de cette opération qui est présenté dans cette rubrique.

Une sélection de documents de chaque contributeur est également consultable sur les sites www.europeana14-18.eu et www.lagrandecollecte.fr  

Nous vous invitons également à découvrir un autre exemple de partage et de valorisation de la mémoire locale sur la Première Guerre mondiale à travers l'initiative d'une publication et d'une transcription collaborative du carnet de guerre de Jean Marin, soldat de Saône-et-Loire. 
 

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Tardy, Hippolyte

Carte postale "Lunéville, le pont de Viller sauté", au verso correspondance du 13 mars 1915.
Hippolyte Tardy, grand-père maternel du contributeur est né en octobre 1874 à Saint-Martin-Belle-Roche (Saône-et-Loire). Ensemble de 22 cartes postales avec, au verso, une correspondance adressée à sa femme Joséphine et leurs enfants, retraçant les soucis et la vie au quotidien d'un homme de 40 ans parti loin de sa famille pour faire la guerre (1914-1916).

Dumas, Claudius

Photographie de Claudius Dumas habillé en militaire posant avec sa femme et son fils ? Claudius Dumas, grand-père paternel de Jean-Marc Dumas est né le 11 août 1887 à Saint-Point. Il est cultivateur et tient avec son épouse, Claudine, un hôtel-restaurant à Prissé. En 1911, ils ont un fils, André, père du contributeur. Claudius Dumas reviendra de la guerre et aura un second fils Maurice né en 1922.

Dumas Claudius

Carte postale à système, envoyée de La Bresse (Vosges), par Claudius Dumas à sa femme, le 23 novembre 1914 lorsqu’il était mobilisé.


Dumas, Claudius

Lettre n°12 envoyée par Claudius Dumas de La Bresse (Vosges) à sa femme, le 23 novembre 1914 lorsqu’il était mobilisé.

Maupas, Clovis

Photographie de Clovis MAUPAS (sans date), conscrit du département du Cher, classe 1900, matricule 1777 et grand-père maternel de Jean-Paul COULON. Affecté au 4ème bataillon du 256ème régiment d’infanterie il a reçu du 2 au 15 octobre 1916, une formation de signaleur. Après la guerre, il a tenu le café "Maupas" avenue Boucicaut à Chalon-sur-Saône et a exercé le métier de garçon de café au "Neptune" dans la même ville.

Maupas, Clovis

Photographie de l’équipe des signaleurs du 4ème bataillon du 256ème régiment d’infanterie, signé Clovis Maupas le 12 octobre 1917.


Maupas, Clovis

Carnet d’instruction (alphabet morse) ayant appartenu à Clovis MAUPAS, signaleur au 4ème bataillon du 256ème régiment d’infanterie.

Maupas, Clovis

Carnet d’instruction (alphabet morse) ayant appartenu à Clovis MAUPAS, signaleur au 4ème bataillon du 256ème régiment d’infanterie.

Genty, Jean / Genty, Pierre

Photographies non datées de Pierre et Jean GENTY (frères) lors d’une permission à Pontanevaux ; d'un cantonnement, d'une cantine improvisée en arrière du front, d'une installation temporaire dans une ferme abandonnée de ses habitants ainsi qu'une photographie d'un groupe de soldat entouré d'Henri Edmond Barbot (père d'Albertine) datée du 1er avril 1916. Journal de campagne tenu par Jean GENTY au cours de la guerre, épisodes des 11 au 13 septembre 1914. Jean GENTY, conscrit de la classe 1912, bureau de Mâcon, matricule 520, a reçu pour première mission de guerre de s'occuper des chevaux. Suite à la loi Mourrier, il rejoint un régiment d’artillerie lourde et devient canonnier ; à ce poste, il sera cité à l’ordre de son régiment. En 1919, libéré de ses engagements militaires, Jean GENTY épouse Albertine BARBOT, rencontrée en 1912 à Saint-Sever (Calvados) où il se formait à l’aménagement paysager dans le parc du château. Installé à Saint-Clément, le couple donne naissance à trois enfants : Jeannette, Pierre et Renée.


Genty, Jean

Photographie de la revue du 14 juillet, remise des décorations, avec en inscription "arrivée à Vouziers (Ardennes) le 9 avril 1913" et de soldats "les engagés 1913" où figure Jean Genty ainsi que le journal de campagne (1914-1918) de Jean Genty (1892-1963), 3e régiment de cuirassier à Vouziers (Ardennes. Pour garder trace de leurs échanges et valoriser les documents de la famille, Pierre a réalisé deux albums retraçant le parcours de son père et de la famille pendant la Première et Seconde guerre mondiale.

Genty, Jean

Vingt ans plus tard "souvenirs d'enfance" notés par Pierre Genty de 1938 à la fin de la seconde guerre mondiale.

Gauthier, Claude / Gauthier, Joseph

Photographie prise lors de la fête des démobilisés de la Grande Guerre, le 28 décembre 1919 à Chasselas. Claude GAUTHIER y apparaît debout au dernier rang tout à fait à droite. Au décès de sa mère en 2012, Mme Marise Eyriey a pu accéder à des documents porteurs d’informations sur son grand-père paternel Claude GAUTHIER et son grand-oncle Joseph GAUTHIER. Claude Gauthier, conscrit de la classe 1899, bureau de Mâcon, matricule 1336, cultivateur, père de deux garçons nés en 1908 et 1914, grenadier, cité pour ses actes, a connu plusieurs blessures (gelures à Langemark en Belgique puis en forêt d’Argonne, intoxication au gaz…). De son frère Joseph GAUTHIER, ecclésiastique au Canada, la famille conserve encore aujourd’hui une vierge en porcelaine qui fut l’adresse de ferventes prières et une lettre dans laquelle celui-ci prodigue à Claude de pieux conseils.


Gauthier, Joseph / Gauthier, Claude

Portrait de Joseph GAUTHIER - frère de Claude, ecclésiastique au Canada.

Gauthier, Claude / Gauthier, Joseph

Lettre de Joseph GAUTHIER à son frère Claude le 9 juin 1915 le remerciant de la photographie de famille qu'il lui a envoyée pour lui présenter sa femme et son fils Maurice, parle de la guerre et de leur frère Auguste dont il n'a pas de nouvelle, lui rappelle également son devoir de bon chrétien et lui prodigue de pieux conseils.

Theureau, Antoine

Portrait photographique d’Antoine Theureau avec sa médaille (Croix de guerre avec 2 étoiles de bronze).
Antoine Theureau naît le 23 juillet 1878 à Fley (Saône-et-Loire), au hameau de Rimond, il est le fils de Claude Theureau et de Madeleine Pernin. Antoine se marie le 26 juin 1900 à Saint-Clément-sur-Guye. Ils.Ils auront 2 enfants, Louis et Madeleine.La guerre de 1914 mobilise Antoine dans un corps de brancardiers.Démobilisé, il revient à Bissey-sous-Cruchaud et reprend son travail de vigneron. Mais la guerre a laissé des séquelles et son état de santé se dégrade. Il meurt d’un cancer le 13 juillet 1931 à l’hôpital de l’Antiquaille à Lyon. La mémoire de cette période reste vive dans cette famille.


Theureau, Antoine

Photographie du groupe des brancardiers de la 12e, Antoine Theureau est le deuxième assis en partant de la gauche.
La mission des brancardiers consistait à aller chercher sur le champ de bataille, même en plein combat, les blessés, pour les ramener dans les zones où était implantée l’infirmerie de campagne. Au cours d'une mission, leur chariot s’embourba à tel point qu’ils durent le pousser, en s’arc-boutant aux roues pour avoir plus d’appui.Au cours de l’effort, l’un d’eux, dit à voix haute, avoir un mauvais pressentiment. Antoine accepte de lui laisser sa place. A peine la permutation avait-elle eu lieu que son camarade tomba, tué net par une balle.

Theureau, Antoine

Ce certificat de bonne conduite de la 23e section d'infirmiers militaires, fut délivré au soldat de 2e classe, Antoine Theureau, matricule 195, à Troyes le 25 août 1900. La guerre de 1914 mobilise Antoine dans un corps de brancardiers.

Theureau, Antoine

Cette citation à l’ordre de la division pour le groupe de brancardiers divisionnaires auquel appartient Antoine Theureau, les honore : "Forçant l’admiration de tous, les brancardiers n’ont cessé, sous l’énergique impulsion de leur chef, malgré les bombardements des 19, 20, 21 mai, les tirs de barrage, d’assurer de nuit et de jour, la relève des blessés, et ont dû, certains jours, doubler le service des brancardiers régimentaires très éprouvés par le feu. »
En bas de page : «Remis au soldat Theureau Antoine qui figurait sur les contrôles du groupe de brancardiers à la date du 28 mai 1916".


Theureau, Antoine

Le 13 juin 1918 une citation de la direction du service de santé de la 45e division prouve que : "Theureau Antoine, Brancardier au G.B.D./45, matricule 687 a courageusement assuré, sous un feu violent, l’évacuation d’un poste de secours régimentaire menacé par l’infanterie ennemie". Cet acte de bravoure lui valut la croix de guerre avec 2 étoiles de bronze.

Theureau, Antoine

Le 17 octobre 1918 une nouvelle citation de la direction du service de santé de la 45e division cite : "Theureau Antoine, soldat de 2e classe au G.B.D./45 – 8e section d’infirmiers militaires – matricule 687 comme "Très courageux, à citer en exemple à ses camarades. A fait courageusement son devoir dans des circonstances difficiles, sous de violents bombardements».

Lorton, Henri

Photographie d'Henri Lorton, soldat du 3ème et 8ème régiment de zouaves, en uniforme militaire.

Récit de Laëtitia Saulnier sur Henri Lorton, cultivateur originaire de Chassigny-sous-Dun, Mort pour la France le 10 mai 1915 à La Targette (Nord-Pas-de-Calais) après avoir été blessé par éclat d’obus à la tête. Les 22 lettres écrites par Henri à sa sœur Valentine (20 ans) entre août 1914 et mai 1915 et les 2 photographies d’Henri en zouave apportées aux Archives départementales de Saône-et-Loire pour numérisation sont entrées en possession de la famille Saulnier suite à l’achat d’une maison. Bien que n’ayant pas de lien de parenté avec lui, la famille Saulnier souhaite partager, transmettre, valoriser la mémoire de cet homme qui se sentait incompris (décalage entre le front et l’arrière) et même oublié des siens (Henri signe sa lettre du 18/04/1915 « Ton frère oublié »). Fait notable, dans ses correspondances, Henri a exprimé sans détour l’absurdité de sa vie, ses souffrances physiques, son mal être profond (déclin perceptible à partir de novembre 1914), son envie d’en finir au mieux par une bonne blessure qui l’éloignerait du front ou plus radicalement par la mort à laquelle il sent qu’il ne pourra échapper. Successivement affecté au 3ème puis 8ème régiment de marche de zouaves, Henri Lorton a participé à de dures campagnes en Belgique (janvier-février 1915), en Champagne (début avril 1915) et dans le Nord-Pas-de-Calais (fin avril-début mai 1915). On signalera également que le fonds comporte 8 documents postérieurs au décès d’Henri Lorton dont 7 correspondances relatives à des échanges entre un camarade d’Henri et sa famille.


Lorton, Henri/Lorton, Valentine

Lettre envoyée par Henri Lorton, soldat du 3ème régiment de Zouaves originaire de Chassigny-sous-Dun (Saône-et-Loire), à sa sœur Valentine. L'en-tête de la lettre représente le camp militaire de Sathonay (Sathonay-Camp, Rhône) où son régiment est stationné en attente de renforts en provenance d'Algérie. Il demande l'envoi d'argent.

Lorton, Henri/Lorton, Valentine

Lettre écrite par Henri Lorton, soldat du 3ème régiment de Zouaves originaire de Chassigny-sous-Dun (Saône-et-Loire), à sa sœur Valentine, en date du 10 août 1914. Des renforts venus d'Afrique sont arrivés la veille au camp de Sathonay (Rhône) où se trouve son régiment, après avoir subi l'attaque d'un croiseur allemand lors de la traversée de la mer Méditerranée. Il décrit un ambiance légère au sein des troupes, et pense que son régiment va désormais bientôt partir pour le front. Il termine sa lettre par les formules "Et souhaitons que la France soit victorieuse, honneur à la France".

Lorton, Henri/Lorton, Valentine

Lettre envoyée par Henri Lorton, soldat du 3ème régiment de Zouaves originaire de Chassigny-sous-Dun (Saône-et-Loire), à sa sœur Valentine, en date du 4 novembre 1914. Il s'inquiète de ne pas avoir reçu de nouvelles de sa famille depuis près de trois mois.


Lorton, Henri/Lorton, Valentine

Lettre envoyée par Henri Lorton, soldat du 3ème régiment de Zouaves originaire de Chassigny-sous-Dun (Saône-et-Loire), à sa sœur Valentine, en date du 28 novembre 1914. Il rapporte n'avoir reçu aucune nouvelle de sa famille depuis plus de trois mois, et avoir vu "les hommes tomber comme des mouches", les balles ennemies ayant juste déchiré ses vêtements. Il se réjouit d'avoir rejoint un autre bataillon venu du Maroc et composé de soldats de l'armée active, alors que son ancien bataillon était composé de réservistes se plaignant de tout. Désormais, il passe trois jours sur quatre aux tranchées, le quatrième jour étant un jour de repos un peu en arrière.

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