Grande collecte 14 - 18

Contributions de particuliers à la mémoire de la Première Guerre mondiale

En novembre 2013, une soixantaine d’institutions patrimoniales, dont les Archives départementales de Saône-et-Loire ont participé à «La Grande Collecte» de documents personnels sur la Première Guerre mondiale, organisée à l’initiative des Archives de France, de la Bibliothèque nationale de France, de la Mission du centenaire et d'Europeana 1914-1918.

Cet appel, lancé au public afin de valoriser les archives privées de cette époque et de partager ce trésor de mémoire, notamment par une mise en ligne des documents prêtés ou donnés, a connu un vif succès. Que tous les participants soient ici vivement remerciés.
C'est le résultat de cette opération qui est présenté dans cette rubrique.

Une sélection de documents de chaque contributeur est également consultable sur les sites www.europeana14-18.eu et www.lagrandecollecte.fr  

Nous vous invitons également à découvrir un autre exemple de partage et de valorisation de la mémoire locale sur la Première Guerre mondiale à travers l'initiative d'une publication et d'une transcription collaborative du carnet de guerre de Jean Marin, soldat de Saône-et-Loire. 
 

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Dardart, Henri

Photographie d'un soldat non identifié.

Dardart, Henri

Carte d'abonné, mutilé et combattant.

Dardart, Henri

Carte de membre bienfaiteur de l'orphelinat mutualiste de la police française et coloniale.


Dardart, Henri

Carte d'identité professionnelle du syndicat général des patrons de cafés, bars….

Dardart, Henri

Sac en toile contenant les papiers militaires de H. Dardart.

Dardart, Henri

Livret militaire d'H. Dardart.


Dardart, Henri

Extrait de journal, avec des photographies représentant H. Dardart.,

Quelin, Charles

Portait en pied de Charles Quelin, en uniforme du 56e RI, à son incorporation, en 1914. Charles Quelin, oncle de la contributrice est né le 16 octobre 1896 à Saint-Point (Saône-et-Loire) et mort pour la France le 15 avril 1915 à Commercy (Meuse) de la suite de ses blessures. Tué à la baïonnette, le père a reconnu le corps grâce à un épi dans les cheveux de son fils. Enterré à Saint-Point, le souvenir de ce jeune homme, mort à 19 ans est resté très fort dans la famille. Issu d'une famille d'agriculteurs, engagé, soldat de 2e classe au 56e régiment d’infanterie, il avait deux frères et deux sœurs.

Quelin, Charles/Quelin, Pierre-Marie/Quelin, Maria

Lettre d'adieu de Charles Quelin, écrite dans les tranchées à ses parents, Pierre-Marie et Maria Quelin, le 3 avril 1915, juste avant d’être blessé et de décéder.


Quelin, Charles

Extrait du feuillet matricule de Ch. Quelin.

Perrin, Pierre

Affiche programme de la fête sportive du 27ème régiment d'infanterie le 17 novembre 1916.

Perrin, Pierre

Soldat en train d’écrire, 1916. Dessinateur, Pierre Perrin né le 11 novembre 1888 à Rigny-sur-Arroux (Saône-et-Loire) a habité Paris avant la guerre. De 1914 à 1918, Pierre PERRIN, écrit, dessine et peint son quotidien. Ses dessins à la mine, au crayon et à la plume, ses aquarelles – documents jamais dévoilés auparavant, ont été publiés aux Editions Ouest-France en 2012 sous le titre « Un guerrier d’occasion, journal illustré du fantassin Pierre Perrin (1914-1918) ». Pierre PERRIN a été professeur de dessin à l’école Saint-Lazare d'Autun et dans différents établissements scolaires de cette ville, dont le lycée militaire.


Perrin, Pierre

Soldat écrivant à la bougie.

Perrin, Pierre

28 dessins à la mine, au crayon et à la plume du quotidien.

Moutardier, Paul Constant

Dessin des tranchées de l’Argonne par Paul Constant Moutardier [29 août 1917]. Paul Constant Moutardier, né le 28 août 1895 à Montceau-les-Mines, nommé instituteur intérimaire à Montceau-Bois-du–Verne et affecté en 1915 au 29e Régiment d’Infanterie à Autun, participe aux combats des Eparges et de l’Argonne en 1917. Ce dessin est réalisé à cette époque.
Paul Constant Moutardier, sergent au 13e Régiment d’Infanterie est "tué glorieusement le 9 juin 1918 à la tête de ses hommes au cours d’une contre-attaque en avant du Ployron" à Rubescourt dans la Somme (Cf. sa citation d’obtention de la médaille militaire à titre posthume.


Moutardier, Paul Constant

Sac dans lequel ses effets ont été rendus à sa famille après son décès.

Moutardier, Paul Constant

Extrait du carnet de bord de Paul Constant Moutardier, sergent du 13e Régiment d’Infanterie, alphabet morse.

Moutardier, Paul Constant

Poèmes écrits par Paul Constant Moutardier accompagné de dessins et de notes d'un autre soldat, Arthus, qui, comme lui a participé aux combats des Eparges et décrit les difficiles conditions de vie dans les tranchées. Parmi les poètes repris par Paul Constant Moutardier, on retrouve José-Maria de Hérédia, Charles-Marie Leconte de Lisle (Le coeur de Hialmar).


Moutardier, Paul Constant

Photographie réalisée par un photographe de Montceau-les-Mines. Paul Constant Moutardier assis, porte l'uniforme sur lequel on peut distinguer, mis bien en évidence ses galons.

Moutardier, Paul Constant

Femme vêtue d'une robe rose avec tablier vert assise sur un banc. Légende de la carte postale "Une lettre apporte un peu de ceux qu'on aime".

Moutardier, Paul Constant

Groupe de sept hommes en costume de civil, avec cravate. Deux sont assis devant les cinq autres qui sont debout. Tous arborent une cocarde de conscrit à l'exception d'un, assis qui paraît plus jeune. L'un deux, Paul Constant Moutardier,dont les parents tenaient un café à Rouvrat, quartier de mineurs de Montceau, fut élève de l’Ecole primaire Supérieure de cette ville puis à l’Ecole Normale de Mâcon au moment de la déclaration de guerre. Cette promotion 1913-1916 d’instituteurs est qualifiée de « Promotion sacrifiée » par Jean-François André Boeugras Président de l’Amicale des Anciens élèves car elle n’a pu faire qu’une année de formation au lieu de trois. Aussi, Paul Constant Moutardier est nommé instituteur intérimaire à Montceau, secteur de Bois-du –Verne et en 1915 est affecté au 29e Régiment d’Infanterie à Autun. Il participe aux combats des Eparges et de l’Argonne en 1917. Puis comme l’indique sa citation d’obtention de la médaille militaire à titre posthume : sergent au 13e Régiment d’Infanterie, il est « tué glorieusement le 9 juin 1918 à la tête de ses hommes au cours d’une contre-attaque en avant du Ployron » à Rubescourt dans la Somme.


Moutardier, Paul Constant

Trois soldats vêtus revêtant capotes et képis posent devant le photographe. Le personnage central est assis entouré des deux autres debout, placés en arrière plan.

Moutardier, Paul Constant

Lettre dans laquelle Paul Constant Moutardier informe ses parents qu'il n'est plus en première ligne mais retourné à l'arrière pour se reposer. Il se veut rassurant en employant l'expression "un peu éclopé" alors qu'il a une entorse "légère". Il se dit exempté des corvées quotidiennes et bénéficie des soins prodigués par un masseur. Il annonce en haut de sa lettre l'envoi d'un colis dans lequel il met ses chaussettes qui nécessitent d'être reprisées et surtout sa montre, objet qui, très précieux à ses yeux, est un cadeau de son père (importance sentimentale) et d'autre part lui permet de conserver la notion du temps (notion difficile à conserver dans les tranchées). Il veut absolument la récupérer.

Moutardier, Paul Constant

Un homme et une femme âgés, assis prient, les mains jointes. En haut à gauche de la carte postale figure un soldat au front, à droite se trouve une légende "Notre petit gars! De loin nous avons foi. Nous pensons bien à toi!".
Au verso correspondance de Paul Moutardier du 28 janvier 1916 adressée à ses grands-parents.


Moutardier, Paul Constant

Lettre du 22 mars 1916. Le soldat, Paul rassure toute sa famille, il va bien, il s'adresse dans un premier temps à ses parents puis à ses grands parents et enfin sa tante. Il reçoit des nouvelles de son oncle, s'inquiète de l'état de santé d'un dénommé Edmond hospitalisé. Les échanges de correspondance sont importants entre membres d'une même famille et entre voisins ou amis. Il exprime son regret de ne pas être auprès de ceux qu'il aime, emploie le conditionnel quand il évoque les promenades qu'il ferait avec son grand-père "par ses belles journées de printemps". Il se remémore ainsi des lieux, des activités faites ensemble et pour éviter de parler de la guerre.

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