Grande collecte 14 - 18

Contributions de particuliers à la mémoire de la Première Guerre mondiale

En novembre 2013, une soixantaine d’institutions patrimoniales, dont les Archives départementales de Saône-et-Loire ont participé à «La Grande Collecte» de documents personnels sur la Première Guerre mondiale, organisée à l’initiative des Archives de France, de la Bibliothèque nationale de France, de la Mission du centenaire et d'Europeana 1914-1918.

Cet appel, lancé au public afin de valoriser les archives privées de cette époque et de partager ce trésor de mémoire, notamment par une mise en ligne des documents prêtés ou donnés, a connu un vif succès. Que tous les participants soient ici vivement remerciés.
C'est le résultat de cette opération qui est présenté dans cette rubrique.

Une sélection de documents de chaque contributeur est également consultable sur les sites www.europeana14-18.eu et www.lagrandecollecte.fr  

Nous vous invitons également à découvrir un autre exemple de partage et de valorisation de la mémoire locale sur la Première Guerre mondiale à travers l'initiative d'une publication et d'une transcription collaborative du carnet de guerre de Jean Marin, soldat de Saône-et-Loire. 
 

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Moutardier, Paul Constant

Lettre du 24 juin 1916, Paul Constant Moutardier écrit à son père Pierre Moutardier pour sa fête. Il a dessiné un bouquet de fleurs des champs en haut à gauche. « Que cette pensée d’amitié faite dans un abri à la lueur vacillante d’une bougie t’emporte toutes les amitiés de ton fils qui bien souvent dans les heures douloureuses d’aujourd’hui évoque ta chère image aux traits énergiques et francs ». L'amour filial est très présent dans ces lignes puis le soldat n'omet pas les autres membres de sa famille, sa mère, ses grands-parents tante et frère.

Moutardier, Paul Constant

Chanson du front de Lucien Artus du 13e de ligne rédigée alors qu'il est au front et participent aux combats des Eparges. Il évoque les dures conditions de vie dans les tranchées : le froid, la boue, l'absence de nourriture. Pour lui, la mort est synonyme de repos, de délivrance tant il vit l'enfer. Pour finir il salue son frère et termine sur une note d'espoir "Bientôt, peut-être, L'clairon d'la Victoir' va sonner la dernièr' charge!".

Moutardier, Paul Constant

En médaillon, un soldat, assis, vêtu d'une capote et portant un casque est assis et lit une lettre. Son visage est serein. Des fleurs ornent le bas de la carte postal, en haut la légende "Je ne vous oublie pas" suggère que le soldat à la lecture de son courrier pense à ceux qu'il a laissé pour partir au front.


Moutardier, Paul Constant

Groupe de sept soldats portant calots, vareuses, guêtres pour certains, bandes molletières pour d'autres. Au premier plan, trois hommes sont assis, les autres sont debout derrière. Paul Constant Moutardier est le troisième soldat debout en partant de la gauche.

Moutardier, Paul Constant

Trois soldats posent dans une tranchée, l'un deux assis sur une caisse surplombe les autres. Seul, celui du centre tient son casque dans sa main. Autour d'eux on perçoit quelques rares éléments de végétation.

Moutardier, Paul Constant

Groupe de douze soldats photographiés devant le poste de secours. Six, dont Paul Constant Moutardier sont assis sur un banc, les six autres sont debout derrière. Affublés de leur uniforme, ils portent tous un képi à l'exception d'un qui a conservé son casque.


Moutardier, Paul Constant

Lettre du 7 janvier 1918 de Paul Constant Moutardier à ses parents annonçant l'envoi de la photographie de son escouade, avec, en plus les dénommés Masquelet et Lagrue. Il explique que des photographes présents au front ("photographes d'armée") proposent "des prix réduits".

Moutardier, Paul Constant

Lettre en date du 7 janvier 1917 de Paul Constant Moutardier à son frère dans laquelle il lui présente ses bons vœux. Avec humour il lui annonce l'envoi de sa photographie. Il l'informe qu'il est avec son escouade. Il cite la présence de Masquelet et Lagrue, ses deux derniers doivent être natifs de Montceau-les-Mines ou des environs car il emploie l'expression "en qualité de pays".

Moutardier, Paul Constant

Dans cette lettre du 19 mai 1918, Paul Constant Moutardier remercie sa mère pour le colis envoyé par ses parents et plus particulièrement sa mère. La présence d'une "flanelle" et des "petites douceurs" sont "les bienvenues". Les conditions de vie dans les tranchées sont ici abordées : le froid, la nourriture peu importante et arrivant aux soldats froide. Au front, les soldats attendent avec impatience la relève. Ici Paul Constant dissuade sa mère de lui renvoyer un colis car "des bruits de relève circulent et il se pourrait qu'ils aient un fond de vérité". Il espère fortement ne plus avoir à solliciter pour l'instant ses parents pour un envoi qui est, à ses yeux si précieux. Enfin viennent des nouvelles sur sa santé, il se veut rassurant et achève sa missive sur une note positive.


Moutardier, Paul Constant

Lettre du 7 juin dans laquelle Paul Constant raconte "l'incident de la journée". Un avion ennemi est tombé à côté d'où il se trouve. Il décrit le seul survivant pris en charge par les brancardiers, il répète les paroles du "grand gars blond de solide carrure", il s'arrête sur l'appel du soldat blessé à sa maman. "C'est pour vous dire toute la puissance de souvenirs que vous exercez sur les soldats qui tombent chères mamans de quelque pays que ce soit." Il rend hommage aux mères, quelque soit la nationalité des soldats blessés, les pensées se dirigent vers elles. Il avoue même avoir ressenti un sentiment de "pitié par cet appel d'enfant". Paul Constant fait preuve d'humanité, alors qu'en période de guerre, face à l'ennemi les soldats se sont endurcis et prélèvent même des objets sur les corps en souvenirs, lui n'a pris aucune des "jolies bagues" que portait le soldat "emporté par les brancardiers". Il termine sa lettre en se montrant rassurant, il se fait même insistant "Ne vous en faites pas, je vous le dis". Ironie du sort, cette lettre fut expédiée le 10 juin, soit le lendemain de sa mort.

Moutardier, Paul Constant

Lettre en date du 20 novembre 1918. L'auteur, un dénommé Charles, annonce qu'il a réunit une somme suffisante pour attendre sa prochaine permission grâce à l'envoi, par toute sa famille, de mandats. Il donne des nouvelles de certains : "Edmond", "l'oncle Emile". Il informe ses parents que sa prochaine permission sera plus longue que prévu car depuis le premier décembre 1918 la durée est de 20 jours. Sa lettre témoigne du manque d'informations durant cette période car il attend des nouvelles de Paul alors que ce dernier est mort le 9 juin 1918. Charles, à la fin de sa carte, inscrit dans la partie supérieure, dans l'autre sens qu'il souhaite la conserver en souvenir d'une visite effectuée dernièrement au château de Fontainebleau. On peut supposer qu'elle représente ce dernier.

Moutardier, Paul Constant

Au dos d'une carte postale représentant l'entrée du Ployron, Alice Dupoty, habitante de la commune, informe les parents de Paul Constant Moutardier de l'exhumation des corps des soldats pour les transporter soit au Tronquoy soit à Tricot, deux communes de l'Oise. Paul Constant Moutardier, tué glorieusement le 9 juin 1918 à la tête de ses hommes au cours d’une contre-attaque en avant du Ployron a été enterré une première fois de le cimetière de cette commune avant que son corps, la guerre terminée, ne soit rapatrié à Montceau-les-Mines.


Moutardier, Paul Constant

Arrêté ministériel du 8 février 1921 portant attribution de la médaille militaire à la mémoire du sergent Paul Constant Moutardier, matricule 14651, 13ème régiment d'infanterie. Le texte de la citation qui, au journal officiel accompagne la décoration, "Croix de guerre avec étoile d'argent", est le suivant "Sous-officier brave et résolu. Tué glorieusement à la tête de ses hommes au cours d'une contre-attaque en avant de Ployron le 9 juin 1918".

Mugnier, Joseph

Joseph Mugnier dans l’atelier de maréchal-ferrand de son régiment. Né en 1893, il vivait à Saint-Genis-Pouilly (Ain), à la frontière près de Genève. Lors de la première guerre mondiale, il était maréchal-ferrant dans la cavalerie dans la Somme. Il a eu la croix de guerre.

Mugnier, Joseph

Joseph Mugnier en uniforme.


Mugnier, Joseph

Joseph Mugnier en uniforme de la cavalerie.

Ninet, Eugène

Marcel Eugène Ninet, pendant la première guerre mondiale.

Dumontoy, Claude / Dumontoy, Louise

Carte souvenir envoyée par Claude Dumontoy, grand-père maternel de la contributrice,à sa femme Louise. Elle fut créée et dessinée dans les tranchées du front des Vosges par un camarade artiste anonyme, en 1917. Originaire de Lournand (Saône-et-Loire), où il a vécu toute sa vie, Claude Dumontoy était cultivateur. Il a survécu à la 1ère guerre et est décédé en 1942. Ce document à forte valeur sentimentale est toujours resté dans la famille.


Brochot, Jean-Louis

Carte postale Poilu's Park, lieu de divertissement des poilus.

Brochot, Jean-Louis

Carte postale "Poilus's Park" ou les soldats sont réunis en attendant le concert.

Brochot, Jean-Louis

Carte postale "Poilu's Park" ou l'on peut voir les soldats se divertir.


Brochot, Jean-Louis

Carte postale illustrant la vue intérieure du village de Rozelieures, en Meurthe-et-Moselle, bombardé (1914-1915). Au verso de la carte postale, Jean-Louis BROCHOT évoque les blessures et dommages de guerre (30 mars 1915).

Brochot, Jean-Louis

Carte postale "Poilu's Park" illustrant le théâtre poilus ou des personnages sont déguisés et jouent autour du public. Au verso de la carte postale, Jean-Louis BROCHOT évoque les moments de divertissement, la confection d'une bague pour son épouse (16 septembre 1915).

Brochot, Jean-Louis

Carte postale envoyée à l'occasion de la nouvelle année. Celle-ci symbolise l'"amour ardent", "amour sincère", "amour parfait", "amour affectueux" représenté par un couple. Au verso de la carte postale, Jean-Louis BROCHOT évoque l'inquiétude et son départ en permission (30 décembre 1915).


Brochot, Jean-Louis

Carte postale illustrant des dames se laissant prédire l'avenir par "la tireuse de carte", "la somnambule", "la chiromancienne" et "la liseuse d'avenir". Au verso de la carte postale, Jean-Louis BROCHOT donne des nouvelles de son frère (26 janvier 1918).

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