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Transcription :

28 mars 16

Mon Cher Jean,


Ta derniere lettre (24) a jeté une légère douche sur ma joie mais néanmoins je compte toujours sur toi prou aux dates projetées.

J’ai lu avec interêt les lettres que tu m’as transmises.
J’ai regrette en effet que la démarche de Pèrenen'ait soit pas réussi, mais je n’en garde pas moins bon espoir.


Je n’aurai certainement pas à me fatiguer à nettoyer l’appartement des de Granve car ils partiront le premier et laisseront juste la place aux Parenty qui leur succederont le premier au soir. Ce sera une bonne excuse pour moi, si quelque chose laisse à désirer.

Malgré ta gentille menace j’ai continué de travailler ferme, mais tu n’auras pas à gronder car je ne suis pas fatiguée ; d’ailleurs je me ménage



beaucoup du côté « ménage ». Et puis je vais pouvoir aller plus doucement car bientôt
j’aurai terminé nede
compléter ma garde-robe. Je suis très contente de ce que j’ai fait et je crois que tu me feras des compliments. Ma jupe noire est finie.


André a été lui d’autant plus sensible à ton reproche que’ il le sentait justement merité et que moi-même je m’étais fortement fâchée à ce sujét. Mais il a grandement racheté cette mauvaise place par deux excellentes que je lui laisse le plaisir de t’annoncer.


J’ai porté tes délicieuses dentelles à la lingere pour qu’elle me fasse une parure.
Je n’aurais pas été assez adroite qpour ces merveilles de finesse. Je serais heureuse de te les faire voir bien montées. Tu ne sauras jamais assez mon Chéri combien ton joli cadeau m’a causé de joie intime.


bien peu de maris ont, je suis sûre de si gentilles attentions pour leur femme.



J’ai fait quantité d’achats ce mois, ainsi j’ai seme ma galette.


Les Enfants t’écriront encore ce jeudi ils se joignent à moi pour t’embrasser de tout cœur.


Ta Louise


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