Grande collecte 14 - 18

Contributions de particuliers à la mémoire de la Première Guerre mondiale

En novembre 2013, une soixantaine d’institutions patrimoniales, dont les Archives départementales de Saône-et-Loire ont participé à «La Grande Collecte» de documents personnels sur la Première Guerre mondiale, organisée à l’initiative des Archives de France, de la Bibliothèque nationale de France, de la Mission du centenaire et d'Europeana 1914-1918.

Cet appel, lancé au public afin de valoriser les archives privées de cette époque et de partager ce trésor de mémoire, notamment par une mise en ligne des documents prêtés ou donnés, a connu un vif succès. Que tous les participants soient ici vivement remerciés.
C'est le résultat de cette opération qui est présenté dans cette rubrique.

Une sélection de documents de chaque contributeur est également consultable sur les sites www.europeana14-18.eu et www.lagrandecollecte.fr  

Nous vous invitons également à découvrir un autre exemple de partage et de valorisation de la mémoire locale sur la Première Guerre mondiale à travers l'initiative d'une publication et d'une transcription collaborative du carnet de guerre de Jean Marin, soldat de Saône-et-Loire. 
 

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Cavieux, Claude

Scène de fusillade.- Claude Cavieux, pistolet levé sur la photographie, a inscrit "éxécution d'un pillard". On reconnait un soldat allemand au casque à pointe. Au verso de la carte est seulement indiqué "souvenir de la grande guerre 1914-1915, C. Cavieux sergent major au 4e tirailleurs ; reproduction interdite".
Claude Cavieux est né le 17 juin 1889 à Bâgé (Ain). Fils d'agriculteurs, Claude, devant le refus de son père de le laisser poursuivre des études, s'est engagé volontaire en 1910, et intègre le 4e régiment de tirailleurs algériens. Il a fait campagne en Tunisie, Maroc, Algérie et contre l'Allemagne. Sous-officier de carrière, il prit sa retraite militaire le 17 août 1925 et s'installa à Mâcon, rue de la Barre (Saône-et-Loire). Il devint comptable à Lyon puis à Mâcon (usine à gaz). Marié à Marie-Louise Pelletier, il eut une fille Andrée et décéda en 1945.

Cavieux, Claude

Claude Cavieux en uniforme de l'armée coloniale. Photographie envoyée à sa fiancée en 1914.
Claude Cavieux est né le 17 juin 1889 à Bâgé (Ain). Fils d'agriculteurs, Claude, devant le refus de son père de le laisser poursuivre des études, s'est engagé volontaire en 1910, et intègre le 4e régiment de tirailleurs algériens. Il a fait campagne en Tunisie, Maroc, Algérie et contre l'Allemagne. Sous-officier de carrière, il prit sa retraite militaire le 17 août 1925 et s'installa à Mâcon, rue de la Barre (Saône-et-Loire). Il devint comptable à Lyon puis à Mâcon (usine à gaz). Marié à Marie-Louise Pelletier, il eut une fille Andrée et décéda en 1945.

Cavieux, Claude

Ensemble de documents militaires concernant Claude Cavieux et le 4e régiment de tirailleurs, division marocaine.


Cavieux, Claude

Ensemble des médailles reçues par Claude Cavieux.

Cavieux, Claude

Carnet de note de Claude Cavieux de 1912 à 1924
C. Cavieux est né le 17 juin 1889 à Bâgé (Ain). Fils d'agriculteurs, Claude, devant le refus de son père de le laisser poursuivre des études, s'est engagé volontaire en 1910, et intègre le 4e régiment de tirailleurs algériens. Sous-officier de carrière, il prit sa retraite militaire le 17 août 1925

Cavieux, Claude

Ensemble de documents photographiques concernant Claude Cavieux et le 4e régiment de marche de tirailleurs.


Cavieux, Claude

Livret militaire de Claude Cavieux.

Cavieux, Claude

Extrait du journal "Le Soir", du 1er février 1919, consacrant un article à la gloire du 4e régiment de marche de tirailleurs.

Grenet, Paul

Récit de Georges Grenet sur son père Paul Grenet. Paul Grenet, caporal, affecté au 17e régiment d’infanterie a été fait prisonnier en août 1914 à Remiremont dans les Vosges. A posteriori, il a rédigé « impressions d’Allemagne » (feuillets manuscrits non datés) et des souvenirs (feuillets dactylographiés le 8 avril 1924) en lien avec sa captivité et la vie des prisonniers de guerre en général. Dans ses notes manuscrites essentiellement consacrées aux conditions de vie dans le camp de Puchheim en Bavière et dans le camp de représailles de Wilna/Vilna (aujourd’hui Vilnius, en Lituanie) où il passa sept mois, Paul Grenet s’attache particulièrement à détailler les souffrances endurées (brimades et punitions infligées, listes de ses tortionnaires qu’il espère voir jugés…). Ses notes dactylographiées, centrées sur l’année qu’il a passé à la campagne entre Kempten (en Allgäu, Allemagne) et la frontière suisse, certainement influencées par sa profession d’instituteur, s’intéressent quant à elles à l’instruction des jeunes en Allemagne et aux coutumes locales.


Grenet, Paul

Récit de Georges Grenet sur son père Paul Grenet. Paul Grenet, caporal, affecté au 17e régiment d’infanterie a été fait prisonnier en août 1914 à Remiremont dans les Vosges. A posteriori, il a rédigé « impressions d’Allemagne » (feuillets manuscrits non datés) et des souvenirs (feuillets dactylographiés le 8 avril 1924) en lien avec sa captivité et la vie des prisonniers de guerre en général. Dans ses notes manuscrites essentiellement consacrées aux conditions de vie dans le camp de Puchheim en Bavière et dans le camp de représailles de Wilna/Vilna (aujourd’hui Vilnius, en Lituanie) où il passa sept mois, Paul Grenet s’attache particulièrement à détailler les souffrances endurées (brimades et punitions infligées, listes de ses tortionnaires qu’il espère voir jugés…). Ses notes dactylographiées, centrées sur l’année qu’il a passé à la campagne entre Kempten (en Allgäu, Allemagne) et la frontière suisse, certainement influencées par sa profession d’instituteur, s’intéressent quant à elles à l’instruction des jeunes en Allemagne et aux coutumes locales.

Velain, Constant

Récit de Monsieur Michel Velain, qui a vécu cinquante ans à Villers-Cotterêts (Aisne) sur son grand-père paternel Constant Velain, qui était cheminot en gare de Villers-Cotterêts.
Constant Velain était cheminot depuis 1910 à la Compagnie du Nord, service Exploitation et à ce titre était mobilisé sur place. La compagnie du Nord affectait ses jeunes agents dans les gares proches du front et Constant Velain fut affecté en gare de Villers-Cotterêts. Son parcours pendant la guerre est le suivant : 1915 (départ de Villers-Cotterêts pour aller en gare de Gravelines dans le Nord, à côté de Dunkerque jusqu’en 1918), puis revenu en gare d’ Hirson (Aisne) après l’Armistice. Cheminot à la Compagnie du Nord durant toute cette période et durant toute sa vie. Récit de Michel Velain, son petit-fils : "Sur cette photo, la défense anti-aérienne de la gare est assurée par des mitrailleuses Hotchkiss. Mais quand quand mon grand-père s'est trouvé dans cette gare, la DCA était assurée par une section d'infanterie qui, à chaque passage d'avion ennemi, pratiquait la technique de la "boule de feu", c'est à dire fusils à la verticale sur l'épaule en essayant de concentrer le tir sur l'objectif. Mon grand-père, ayant émis à haute voix des réserves sur l'efficacité de ce tir, avait été entendu par le chef de section qui avait remonté ses propos à ses supérieurs. L'information a ensuite redescendu la voie hiérarchique de la Compagnie du Nord. Et quelques jours plus tard, mon grand-père a été convoqué par son inspecteur qui lui a expliqué qu'il devait à la compagnie du Nord de ne pas être en train de patauger dans les tranchées comme beaucoup de camarades de son âge, mais qu'il ne tenait qu'à lui d'aller les rejoindre. Il a alors compris qu'il devait être plus prudent dans ses propos.

Velain, Michel

Faverolles (Aisne).- Château de Maucreux en ruine.


Ponsot, Ferdinand

Sur cette photographie Ferdinand Ponsot pose de pied en uniforme du 37e régiment d'infanterie dans un décor théâdral. Ferdinand Ponsot est agriculteur à Bragny-sur-Saône, il est décédé en 1925. Il écrit très régulièrement à sa famille, environ deux fois par semaine, pour demander des nouvelles de la ferme. Il a trois enfants, deux filles et un garçon. La ferme a continué à vivre grâce à son épouse Angéline et à de jeunes commis, qui l'ont faite prospérer en attendant son retour. Suzanne, sa fille a une dizaine d’années quand son papa part à la guerre.

Ponsot, Ferdinand

Ferdinand Ponsot a envoyé cette carte postale d'une alsacienne en costume typique drapée du drapeau français à son épouse Angéline. Il y décrit la vie dans les tranchées et demande des nouvelles de la ferme.

Ponsot, Ferdinand

Sur ces pages de son cahier d'écolière, Suzanne, la fille de Ferdinand Ponsot, a retranscrit les cours de morale et les refrains des chansons enseignés à l'école de Bragny-sur-Saône pendant la guerre. Suzanne a une dizaine d’années quand son papa part à la guerre.


Ponsot, Ferdinand

Ce cahier de devoirs du cours élémentaire de Suzanne (fille de Ferdinand Ponsot) permet de voir ses progrès au fil des années car il couvre la période de février 1917 à mars 1919. Les devoirs d'écriture, orthographe, grammaire, rédaction et calcul sont corrigés par son instituteur. Sur un tableau elle est même classée 7e sur 13 élèves.

Litaudon, Michel

Récit de madame DESBIAUX, petite-fille de Michel et Aimée Litaudon. Michel Litaudon est originaire d'une famille de Cluny (Saône-et-Loire). En août 1917, il était prisonnier militaire, et son épouse Aimée cherchait à lui faire quitter l'Allemagne. Le 28 août, Emilio M. de Torres, le secrétaire particulier du roi d’Espagne, fait savoir à Mme Litaudon que le souverain espagnol a ordonné à son ambassadeur à Berlin de faire en sorte d'obtenir un transfert ou un internement de Michel Litaudon en Suisse. Sans que le document présenté ne le précise, c'est peut-être dans le cadre de l'"Oficina pro-cautivos", organisme fondé par le roi d'Espagne Alphone XIII, que se déroule cette intervention. Ce bureau des prisonniers de guerre, par l'intermédiaire des ambassades espagnoles, transmettait aux gouvernements belligérants les demandes d'information ou d'intervention en faveur des prisonniers qu'il recevait de leurs familles. La neutralité de l'Espagne pendant la guerre rendait possible cette activité. L'intervention espagnole a peut-être aussi été déclenchée par Jean-Pierre Simonet (Berzé-la-Ville, Saône-et-Loire, 1867-1935), frère d'Aimée Litaudon et député de Saône-et-Loire de 1910 à 1914.

Roux, Eugène/Lenoir, Victorine

Récit de Vincent Aupoil et Guy Noblet pour leur arrière grand-père et grand-père Eugène Roux. Eugène Roux est né le 28 juillet 1890 à Mézériat (Ain) ; il exerçait le métier d'agriculteur à Crottet (Ain). Pendant la première guerre, il a été blessé à deux reprises : en septembre 1914, par une balle dans le bras gauche à Mandray (Vosges) et en novembre 1916, à Gradesnika sur le front d'Orient, par un éclat au thorax. Il a également été victime du paludisme, une maladie dont il a gardé des séquelles toute sa vie. Guy Noblet a encore des souvenirs précis sur son grand-père : il le revoit lors d'un de ses accès de fièvre, couvert de plusieurs édredons, il tremblait, grelottait fortement, avec une abondante transpiration. Enfin, Eugène Roux avait eu 16 dents arrachées (deux dentiers) en 1917, ce qui le gênait énormément quand il voulait faire faire une démonstration de clairon à ses petits-enfants... clairon qu'il avait pratiqué pendant son service militaire, en 1911-1912. Il a correspondu régulièrement avec Victorine Lenoir, une tante de Mâcon de son âge, avec laquelle il avait été élevé. Dans les lettres-cartes qu'il écrit depuis Vichy (1er juin 1917) et Saint-Flour (24 janvier 1918), Eugène ROUX évoque avec humour l'embarras que causent les "paludéhins" à la ville thermale de Vichy, puis comment il a gagné un précieux temps de repos supplémentaire, lors d'une visite d'inspection. Sur la carte qu'il envoie de Vichy, il écrit : "Tôt ou tard ils vont bien nous envoyé à quelque part car ça été reconnu que le paludisme était une maladie contagieuse et la ville de Vichy demande à ce qu'il y ai plus de paludéhin dans cette ville qui pourrait faire beaucoup de tort pour la saison, car ces missieurs les bourgeois craignent le paludisme. On va probablement nous isolé dans des pays montagneux où il n'y a pas de moustique. Ils sont embarrassé de nous, tu peux croire." Sa fille aînée Andrée est née le 13 août 1919, une cadette naîtra en 1924.


Louarn, François Louis

Photographie en uniforme de François Louis Louarn incorporé au 64e Régiment d’infanterie d’Ancenis (Loire-Atlantique).
François Louis Louarn est né le 20 décembre 1887 à Lothey (Finistère). Cultivateur à la ferme familiale de Kérével, hameau de Lothey. Durant la guerre il sera affecté au 262e Régiment d’Infanterie. Souvent exposé au danger, l’armée lui a décerné 3 médailles et une citation à l’ordre de son régiment : « Le chef d’escadron Lefebvre, commandant le Groupement III A.S., certifie que le soldat Louarn était présent au groupement pendant les combats de juin 1918 et qu’il a pris part aux attaques comme homme d’élite (262e RI) ».

Louarn, François Louis

Photographie de François Louis Louarn, de son épouse Marie - Françoise Madec (1894-1968) qui travaillait à la poudrerie à Pont-de-Buis, et de leur fils Jean - François est né le 1O janvier 1915. Cette photographie est datée d'avril 1919.
François Louis Louarn est rentré de la guerre en avril 1919.Il est alors devenu boulanger à Lothey, son épouse tenant l'épicerie, puis il a été recruté comme facteur. C’était un joueur d’accordéon. Il est décédé le 12 février 1942 à Lothey alors que son fils Jean François est prisonnier en Allemagne.

Louarn, François Louis

Carte postale d'un groupe de soldats posant devant un panneau du "262 e régiment"hommes d'élite, les as, 22e demi-section ; François Louarn est marqué d'une croix violette. La carte a été envoyée par François à son frère Louis. Texte au dos (orthographe respectée): "3 novembre 1918. Mon Frère Louis, depuis un moment j'en est quelques cartes de ma demie section. Je ne cest pas si tu me connaîtras car je suis comme un Senegalait là-dessus. Il y a un de Briec la dessus, un petit qui est en perm maintenant, nous toujours en repos ; on est heureux car on ne fait presque rien. Il y a beaucoup qui travail dans les fermes qui touche 5 s par jour. C'est toujours intéressant mais j'ai bien peur qu'il faudra partir d'avant que la paix sera venue. Il y a du bon ses jours si, l'Autriche va lâcher aussi c'est certain avant huit jours, au premier de loin par la tout sera fini. Ah vivement Lothey qu'on sera encore heureux. Et toi Louis, qu'est-ce que tu penses, est-tu toujours en ligne. je suis toujours en parfaite santé Dieu merci. Désirant que tu seras de même à l'arrivée de ma carte. Ah vivement Landremel. Quand tu penses aller en perm ? Moi j'irai vert le 20 décembre par là, je voudrai bien tomber avec toi car j'ai beaucoup de chose à te dire... Ton frère Jean " -
Son frère Louis Marie LOUARN (1895-1986), également né à Lothey, a reçu la Légion d’honneur et la médaille militaire pour son comportement au combat lors de la guerre 1914-1918.


Roy, Pierre Lucien

Cette citation à l'ordre de la 2e armée du 4e Bataillon du 358e Régiment d'Infanterie par le Général Nivelle est décernée à Pierre Lucien Roy, le 30 août 1916.
Pierre Lucien Roy, est né au Fay (Saône-et-Loire) le 8 février 1883 dans une famille de cultivateurs. Il a été incorporé au bureau de Chalon, sous le matricule 549, le 2 août 1914 au 349e Régiment d’Infanterie comme téléphoniste. Il passe ensuite au 358e Régiment d’Infanterie le 1er juin 1916. Il est tué lors de la bataille de Verdun le 11 juillet 1916, au Bois Fumin, région de Fort de Vaux (Meuse). Déclaré « Mort pour la France », il reçoit à titre posthume la Médaille Militaire en 1919. La contributrice se souvient de sa grand-mère Suzanne Guillot, née Roy en 1903 et décédée à 96 ans. Elle évoquait souvent ce frère parti travailler dans un grand magasin parisien "Le Printemps" et qui a été tué à Verdun. En 1918, elle perd son père, mort de la grippe espagnole et doit assumer à 15 ans le rôle de chef de famille.

Roy, Pierre Lucien

Sur cette carte postale envoyée à Pierre Lucien Roy par un ami, on peut lire cette légende : « La France – L’Allemagne : même dans le timbre-poste, chacune des deux nations se présente telle qu’elle se voit, telle qu’elle se sent ….». La correspondance au dos renforce le lien patriotique qui unit les deux amis.
La contributrice Madame Marichy a retrouvé ces documents, dans la maison familiale après le décès de sa grand-mère. Elle dispose également d’une plaque émaillée avec la photo de Pierre Lucien Roy.

Roy, Pierre Lucien

Cette série de quatre cartes postales illustre : la classe 1935 : "petit poussin deviendra coq" représentant la France maternelle; le Général Joffre "en grand uniforme de généralissime"; et pousse au patriotisme avec "Malheurs aux ennemis" : Allemagne, l'Autriche et la Turquie en écusson dans un arbre étêté par un tir de 75 et frappé à sa base par la hache "Justice", autour les villes où se déroulent des combats. Les légendes sont traduites en anglais, russe et même japonais pour la dernière.
La contributrice Madame Marichy a retrouvé ces cartes postales, dans la maison familiale après le décès de sa grand-mère. Elle dispose également d’une plaque émaillée avec la photo de Pierre Lucien Roy.


Roy, Pierre Lucien

Cette carte postale illustrée d'un soldat serbe envoyée à Pierre Roy par une amie est datée du 9 novembre 1915. Elle symbolise l'espoir de l'entrée en guerre de la Serbie aux cotés des alliés.
La contributrice Madame Marichy a retrouvé ces cartes postales, dans la maison familiale après le décès de sa grand-mère. Elle dispose également d’une plaque émaillée avec la photo de Pierre Lucien Roy.

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