Grande collecte 14 - 18

Contributions de particuliers à la mémoire de la Première Guerre mondiale

En novembre 2013, une soixantaine d’institutions patrimoniales, dont les Archives départementales de Saône-et-Loire ont participé à «La Grande Collecte» de documents personnels sur la Première Guerre mondiale, organisée à l’initiative des Archives de France, de la Bibliothèque nationale de France, de la Mission du centenaire et d'Europeana 1914-1918.

Cet appel, lancé au public afin de valoriser les archives privées de cette époque et de partager ce trésor de mémoire, notamment par une mise en ligne des documents prêtés ou donnés, a connu un vif succès. Que tous les participants soient ici vivement remerciés.
C'est le résultat de cette opération qui est présenté dans cette rubrique.

Une sélection de documents de chaque contributeur est également consultable sur les sites www.europeana14-18.eu et www.lagrandecollecte.fr  

Nous vous invitons également à découvrir un autre exemple de partage et de valorisation de la mémoire locale sur la Première Guerre mondiale à travers l'initiative d'une publication et d'une transcription collaborative du carnet de guerre de Jean Marin, soldat de Saône-et-Loire. 
 

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Geoffroy, Claude

Marie Geoffroy envoie le 24 novembre 1914 une carte postale à son mari. Elle lui donne des nouvelles de l’exploitation et des travaux en cours ainsi que sur la vie à Montbellet. L’image de la carte postale est la photo de leur maison, Villa des soupirs, qui est toujours dans la famille.
Claude Geoffroy est né le 4 mars 1873 à Montbellet (Saône-et-Loire) de la classe 1893, sous le matricule 879, il est incorporé au 134e Régiment d’Infanterie. Au moment de la mobilisation, ils ont 5 enfants et il est dans l’armée territoriale. Il sera détaché aux usines Schneider et Cie du Creusot puis au Breuil de 1916 au 1er juillet 1917. Il est décédé le 24 décembre 1950. Claude Geoffroy a été maire de Montbellet, de 1919 à 1944. Il a contribué à faire ériger le monument aux morts de sa commune.

Geoffroy, Claude

La famille Geoffroy photographiée lors d'une permission.
Au moment de la mobilisation, les Geoffroy ont 5 enfants et Claude Geoffroy est dans l’armée territoriale. Il sera détaché aux usines Schneider et Cie du Creusot puis au Breuil de 1916 au 1er juillet 1917.

Geoffroy, Claude

Cette carte postale honore la classe 1917 en représentant un soldat en uniforme arborant le drapeau français à coté d'un canon.


Geoffroy, Claude

Carte postale figurant la victoire, "l'apothéose", où des soldats tambours battants défilent sous un arc de triomphe arborant le drapeau français et ceux des alliés. De part et d'autre d'une large avenue, les femmes et enfants saluent leur retour avec des brassées de fleurs.

Geoffroy, Claude

Carte postale symbolisant la suprématie de l'aviation française sur la cavalerie allemande pour la libération de l'Alsace et la Lorraine.

Geoffroy, Claude

Sur cette photographie un enfant pose dans un jardin en uniforme militaire avec une baïonnette à la main.


Geoffroy, Claude

Claude Geoffroy commente à son épouse en date du 1 juin 1915, une photo d'elle et de son jardin qu'elle lui a envoyé. Il est content de les retrouver.

Geoffroy, Claude

le 24 mai 1915, Claude Geoffroy annonce à Marie son épouse l'entrée en guerre de l'Italie contre l'Autriche et l'Allemagne, il espère que ce sera la fin de la guerre.

Geoffroy, Claude

Carte postale d'Armentières, la poste et la rue des Capucins, après les bombardements. Au verso, une amie félicite les Geoffroy pour la naissance de leur fille Geneviève, un moment de joie pour la famille.


Geoffroy, Claude

Carte postale de Champigny-sur-Marne datée de 1870-71, symbolisant l'attaque par surprise de l'armée française sur les prussiens. Lors du siège de Paris, la bataille de Champigny s'est soldée par la perte de milliers d’hommes et la ville a été complètement ravagée.
Au verso, des voeux de bonne année envoyés à Germaine Geoffroy.

Geoffroy, Claude

Dessin humoristique de "l'échelle de la classe" qui symbolise l'absence du soldat depuis son départ à la guerre jusqu'à son retour. Elle permet de décompter le nombre de jours qui le sépare des retrouvailles avec l'être-aimé.

Geoffroy, Claude

Cet ensemble de 18 photographies des usines Schneider au Creusot présentent les ateliers de fabrication des canons de 320 m/m et 240 m/m (affût à pivot central), et des projectiles de chargement des shrapnells. De la fonderie aux presses ces photos témoignent du savoir-faire industriel de l'époque.
Claude Geoffroy est détaché aux usines Schneider et Cie du Creusot, puis au Breuil de 1916 au 1er juillet 1917 .


Geoffroy, Claude

Correspondance suivie entre Clément Dupuis et Jeanne sur l'année 2015.

Lazard, Georges

Livret militaire de Georges Lazard. De la classe 1918, Georges Lazard (matricule 930), bureau de Mâcon, est appelé alors qu’il n’a que 18 ans. Il est alors employé de commerce. Le 18 avril 1917, il est incorporé au 134ème Régiment d’Infanterie et reçoit son instruction à Bourg-en-Bresse (Ain), il passe au 9ème Bataillon aux armées, le 13 novembre 1917, puis au 169e RI de Montargis, le 28 janvier 1918. Il combat en Lorraine, dans la Somme, dans l’Aisne, au Chemin des dames et au Moulins de Laffaux.
Georges Lazard est né le 28 mars 1898 à Lyon (Rhône). Sa famille s’est installée à Mâcon (Saône-et-Loire) en 1902. Après son certificat d’études, ses parents l’envoient en pension à Strasbourg. Sa mère, originaire d’Alsace avait été expulsée en 1870 avec sa famille suite à l’annexion allemande. Lors de la seconde guerre mondiale, Georges Lazard est mobilisé et revient en juillet 1940. Fin 1941, il est contraint par les lois antisémites du Gouvernement de Vichy de déclarer que sa famille est de confession juive. Dans ces documents, Georges Lazard et le Commissariat Spécial de Mâcon font état de sa participation à la première guerre et de ses citations. A la fin du second conflit mondial, il se cache avec son fils. Puis, comme qu’il parle bien allemand, il s’engage dans les troupes de Libération où il décède en 1945 au cours d’une mission en Allemagne, tué par une grenade. A ce titre, son nom est inscrit sur le monument aux morts du Square de la Paix à Mâcon.

Lazard, Georges

Le 2 septembre 1918, Georges Lazard, est cité à l'ordre de la Brigade n°458 de la Médaille militaire : "Soldat admirable de courage et de sang froid..."
Pour ses actes de bravoure, il reçoit deux citations à l’ordre de la Médaille Militaire. Après le 11 novembre 1918, il fait un an d’occupation en Allemagne à Aix-la-Chapelle et revient à Montargis après le traité de Versailles. Guy Lazard se souvient que son père parlait de la guerre tous les dimanches et notamment de la forêt d’Argonne, de la bataille de la Somme d’août 1918, de son premier combat : son baptême du feu. Aussi, que son lieutenant fut tué entre les lignes allemandes et françaises et qu’à la nuit, il était allé sur le champ de bataille chercher son corps. Pour cette action, il fut proposé pour une citation mais son supérieur lui a refusé pour motif qu’il était depuis trop peu de temps au front. Trois jours plus tard racontait-il, cet officier faisait décorer sa mule car elle lui avait sauvée la vie. De cet épisode, il avait gardé une certaine rancœur. Quand il est retourné à Montargis après le traité de Versailles, les parents de ce lieutenant l’ont invité un dimanche et lui ont donné les jumelles de leur fils pour le remercier de son acte. Il relatait également que son régiment avait rendu les honneurs aux funérailles nationales de Galliéni, ministre de la guerre et qu’il était entré en 1918 en premier en Belgique. Les populations les avaient accueillis avec tellement de ferveur, que certains leur prenaient leurs boutons en guise de souvenir. Il tenait particulièrement à une de ses citations qu’il lui avait été remise par le roi des Belges, le 16 août 1918. L’autre, lui avait été remise par Pétain et il n’en parlait jamais. Ces documents sous-cadres sont toujours accrochés chez le contributeur. Après la guerre, il a tenu un commerce sur les quais à Mâcon « Au petit marchand ».


Lazard, Georges

Billet d'hospitalisation pour blessure à Carmaux (Tarn)qui valut à Georges Lazard un repos pour convalescence le 28 septembre 1918.
Il est blessé le 18 juin 1918 à Villers-Cotterets par balle à l’avant-bras et une seconde fois le 21 août 1918, sur le plateau du Mouron.

Paillard, Charles, Richard, Ernest et Moniot, Albert

Alain Paillard perpétue la mémoire de ses grands-pères, Charles Paillard, Ernest Richard et de celui de son épouse Albert Moniot. Il a trouvé de nombreux objets leur appartenant : casque Adrian, képi, musettes, gourde, baïonnette, artisanat de tranchées, dans la maison familiale. Il les prête volontiers aux écoles des environs de son village Dennevy, Saint-Gilles, Chamilly (Saône-et-Loire) et à des associations.

Paillard, Charles/Richard, Ernest/Moniot, Albert

Le contributeur détient le livret militaire de son grand-père Charles Paillard, né le 17 septembre 1882 à Dracy-lès-Couches. De la classe 1902, matricule 497 du bureau de recensement d’Autun, il est cultivateur quand il est mobilisé et a fait la campagne d’Allemagne du 12 août 1914 au 5 mars 1919.


Paillard, Charles/Richard, Ernest/Moniot, Albert

Fascicule de mobilisation d'Albert Paillard et sa citation à l'Ordre du régiment du 6 février 1918 : "Bon soldat ayant toujours une bonne conduite au feu. A été blessé deux fois dans l'accomplissement de son devoir".
Charles Paillard, est né le 17 septembre 1882 à Dracy-lès-Couches. De la classe 1902, matricule 497 du bureau de recensement d’Autun, il est cultivateur quand il a été mobilisé et a fait la campagne d’Allemagne du 12 août 1914 au 5 mars 1919.

Paillard, Charles/Richard, Ernest/Moniot, Albert

Citation à l'Ordre de la Divison obtenue par Charles Paillard le 21 mars 1918.
Charles Paillard, est né le 17 septembre 1882 à Dracy-lès-Couches. De la classe 1902, matricule 497 du bureau de recensement d’Autun, il est cultivateur quand il est mobilisé et a fait la campagne d’Allemagne du 12 août 1914 au 5 mars 1919.

Paillard, Charles/Richard, Ernest/Moniot, Albert

Sur cette photographie Albert Moniot en uniforme arbore sa médaille militaire.
Albert Moniot est né à Dennevy (Saône-et-Loire). Il est cultivateur, vigneron, au moment de la mobilisation et après la guerre ouvrier chez Schneider et Cie (Mazenay, Epinac…). Il est de la classe 1914, bureau de recensement d’Auxonne (Côte-d’Or). Le contributeur conserve ses 3 médailles : Croix de guerre, médaille de Verdun (ruban rouge), médaille militaire (ruban jaune et vert). Il obtient plusieurs citations et est blessé. Il a été déclaré disparu un temps et est finalement revenu. Sa femme ne s’était pas remariée.


Paillard, Charles/Richard, Ernest/Moniot, Albert

Albert Moniot est honoré par le haut commandement de l'armée italienne à porter une distinction attribuée par édit royal sous Victor-Emmanuel III, le 31 juillet 1918.

Paillard, Charles/Richard, Ernest/Moniot, Albert

Albert Moniot figure sur la liste des militaires hospitalisés faisant l'objet d'une proposition pour la Croix de guerre. Ce document est daté du 13 mars 1916 signé à Besançon.

Paillard, Charles/Richard, Ernest/Moniot, Albert

Une citation à l'ordre du 15 ème bataillon de chasseurs à pieds honore le courage d'Albert Moniot.


Paillard, Charles/Richard, Ernest/Moniot, Albert

Ce document daté du 22 avril 1917 à Belley, honore Albert Moniot du droit de port du ruban avec étoile émaillée rouge. Cet insigne spécial est réservé aux blessés de guerre.

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