Grande collecte 14 - 18

Contributions de particuliers à la mémoire de la Première Guerre mondiale

En novembre 2013, une soixantaine d’institutions patrimoniales, dont les Archives départementales de Saône-et-Loire ont participé à «La Grande Collecte» de documents personnels sur la Première Guerre mondiale, organisée à l’initiative des Archives de France, de la Bibliothèque nationale de France, de la Mission du centenaire et d'Europeana 1914-1918.

Cet appel, lancé au public afin de valoriser les archives privées de cette époque et de partager ce trésor de mémoire, notamment par une mise en ligne des documents prêtés ou donnés, a connu un vif succès. Que tous les participants soient ici vivement remerciés.
C'est le résultat de cette opération qui est présenté dans cette rubrique.

Une sélection de documents de chaque contributeur est également consultable sur les sites www.europeana14-18.eu et www.lagrandecollecte.fr  

Nous vous invitons également à découvrir un autre exemple de partage et de valorisation de la mémoire locale sur la Première Guerre mondiale à travers l'initiative d'une publication et d'une transcription collaborative du carnet de guerre de Jean Marin, soldat de Saône-et-Loire. 
 

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Lorton, Henri/Lorton, Valentine

Lettre écrite à quatre mains adressée à Valentine Lorton, sœur de Henri Lorton, soldat originaire de Chassigny-sous-Dun (Saône-et-Loire), datée du 5 décembre 1915. La nouvelle du décès de Henri Lorton est arrivée en mairie de Chassigny-sous-Dun la veille. La date du décès est encore incertaine, et indiquée antérieure au 17 août. Son corps est inhumé au cimetière de la Targette, à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais). Les deux personnes adressent leurs condoléances à Valentine Lorton.

Lorton, Germain

Autorisation de porter le ruban de la Médaille de la Victoire attribuée à Germain Lorton, soldat du 160ème Régiment d'Infanterie, frère de Henri Lorton, originaire de Chassigny-sous-Dun, datée du 31 janvier 1920.

Chevillard, Jean-Marie

Citation à l'ordre de la formation, le 8 janvier 1916 de Jean-Marie CHEVILLARD pour ses actes de bravoure à Agny du 20 septembre au premier octobre 1915 et à Loos du 2 novembre au 31 décembre 1915 dans le Pas-de-Calais où il était conducteur d’ambulance à la section sanitaire automobile 101 de la 18ème division d’infanterie du 9ème corps d’armée. Grand-père paternel de Marcelle Chevillard, marié à Marguerite Ragot le 26 avril 1904 à Paray-le-Monial et père de trois enfants : Jean né en 1905 (père de Marcelle, née en 1929), Jeanne née en 1907 et Pierre né en 1911, conscrit de la classe 1899, bureau d’Autun (Saône-et-Loire), matricule 147, Pendant la Première Guerre mondiale, il est affecté à différents services automobiles. Cocher puis chauffeur du baron de Montfort au château de l’Hôpital-Mercier, Jean-Marie Chevillard a exploité une ferme au lieu dit Les Bordes de la même commune à partir de 1913.


Bel, Joseph/Lacot, Antoinette/Bel, Auguste/Bel, Lucien/Bel, Donat/Bel, Michel

Cette photographie de Michel Bel, maréchal des logis, en uniforme avec son cheval est datée du 07/03/1915. Au verso, la mention "Joseph" apposée ultérieurement semble erronée.
D'après le récit de Gilles Lalaque sur sa famille, Joseph Bel est né le 01/11/1858, avec Marie Antoinette Lacot, son épouse, ils se sont installés près de Combrailles dans le Puy-de-Dôme. Le couple a eu quatre fils et une fille Augustine. Deux de leurs quatre fils sont morts pour la France : Auguste (23/09/1889 –07/09/1915 à Séchelles (Oise) et Lucien (08/04/1891 – 26/05/1919 des suites de ses blessures). Le troisième est resté invalide de guerre : Donat (27/09/1892 – 08/03/1950). Le seul « rescapé » fut l’aîné : Michel (30/11/1884 - ?) visible sur plusieurs photographies.

Bel, Joseph/Lacot, Antoinette/Bel, Auguste/Bel, Lucien/Bel, Donat/Bel, Michel

Photographie d’une pièce d'artillerie avec le groupe de soldats qui en assure la manœuvre, dont Michel André Bel, maréchal des logis. Au dos un message adressé à sa famille "voici ma pièce et mes poilus". Sans date.

Bel, Joseph/Lacot, Antoinette/Bel, Auguste/Bel, Lucien/Bel, Donat/Bel, Michel

Sur cette photographie de groupe Michel André Bel pose avec l'ensemble de son équipe : le 4e régiment d’artillerie lourde, 8e batterie territoriale, 1e pièce. Au verso un message daté du 20/03/1915, adressé à ses parents et à son frère, donne des nouvelles d'Auguste et confirme la réception d'une nouvelle pièce de batterie.


Lalaque, Gilles

Carte postale affranchie, représentant les troupes anglaises sur le front - région du Nord - lors de combats en 1914-1915.La majorité des soldats est allongée et semble défendre une position.

Lalaque, Gilles

Dessin humoristique mettant en scène les dirigeants des pays en guerre caricaturés en animaux dans une ménagerie. Marianne est représentée en coq-dompteur, le tsar Nicolas en ours, et Guillaume II en sanglier. Le dessin (3- Hardi Guillaume) est signé de Maurice Bourguignon et appartenir à une série . Il porte un tampon militaire.

Lalaque, Gilles

Allégorie de la "France invincible" défendue par un soldat français au premier plan. Au fond, l'ennemi en uniforme allemand la met en joue.


Gérard, Florentin

Journal "L'Echo de Paris" du 13 novembre 1918.

Gérard, Florentin

Journal "le Matin" du 12 novembre 1918.

Gérard, Florentin

Croix de guerre 14-18, attribuée à Florentin Gérard..
F. Gérard est né le 14 mars 1891 à Mâcon (Saône-et-Loire). Parti à la guerre à 23 ans, il a connu la dure vie des tranchées et des combats, notamment à Notre-Dame de-Lorette et Verdun. Enterré vivant, trépané, puis blessé à la jambe il fréquenta de nombreux hôpitaux militaires (Lisieux, Caen, Lyon, Vitry-le-François, Limoges, Montpellier).


Gérard, Florentin

Photographie d'un groupe de soldats non identifiés.

Gérard, Florentin

Florentin Gérard, né le 14 mars 1891 est parti à la guerre à 23 ans. Il a connu la vie des tranchées et des combats, notamment à Notre-Dame de-Lorette et Verdun. Enterré vivant, trépané, puis blessé à la jambe il fréquenta de nombreux hôpitaux militaires (Lisieux, Caen, Lyon, Vitry-le-François, Limoges, Montpellier). F. Gérard est né place Saint-Louis à Mâcon (Saône-et-Loire). Il passa toute sa vie, dans cette ville, rue Rambuteau. Il y était plus connu sous le nom de Popo, surnom qui l'a suivi depuis ses années de placement familial, chez les époux Jacquemin. Ayant commencé à travaillé très jeune comme tisseur en sparterie, il apprit plus tard le métier de tourneur à l'usine Seguin robinetterie. De retour à la vie civile, Florentin s'est montré un citoyen actif : deux fois vice-champion de France "Sauveteur et jouteur" avec le club de la Vaillante nord de Mâcon, il pratiquait également le rugby. Il n'a pas hésité, à 74 ans, à sauter dans la Saône, du haut du pont de Saint-Laurent à Mâcon, afin de sauver un individu de la noyade. Refusant de travailler pour les Allemands à la fabrication d'obus, lors de la seconde guerre mondiale, il a quitté son poste à l'usine et a fait partie du réseau de Résistance de Cluny. Homme bon vivant et dévoué à sa famille, il racontait qu'il n'avait jamais pu s'endormir sans revivre "l'enfer de Verdun".

Gérard, Florentin

Photographie de soldat.


Gérard, Florentin

Photographie de groupe de soldats non identifiés.

Gérard, Florentin

Photographie de soldats du 134e, fusils à la main. Florentin Gérard se trouve sur la première ligne.

Gérard, Florentin

Carte du combattant délivrée par l'Office nationale des mutilés, combattants et victimes de guerre en 1936, attribuée à Florentin Gérard.


Gérard, Florentin

Carte des mouvements des troupes "les grandes offensives sur le front occidental" de 1914 à 1918.

Gérard, Florentin

Publication "la Victoire de la France".

Gérard, Florentin

Plaque d'identité militaire de Florentin Gérard. Elément de l'uniforme qui fournit l'identité de celui qui la porte, dans le cas où les circonstances de sa mort (défiguration ; disparition des camarades, etc.) compromettraient la certitude de son identification. En l'occurrence, y figure le nom, prénom de l'intéressé, sa classe et sa ville de recrutement, son numéro matricule militaire.


Druot, Gustave

Lettre écrite par Gustave Druot à ses parents depuis le camp militaire de Souges à Martignas-sur-Jalle (Gironde) et datée du 01/11/1917. Il y fait part des difficultés climatiques et de la vie du camp.
Passé pour son instruction militaire par Bourges(Cher) de mai à septembre 1917, par le camp militaire de Souges (Gironde) en octobre 1917 et enfin par Beynost (Ain) de janvier à mars 1918, Gustave, conscrit de la classe 1918, a reçu le poste de canonnier servant et a combattu sur le front occidental. Cité à l’ordre de son régiment le 22 novembre 1918, il a été décoré de la Croix de guerre avec étoile de bronze. A Belfort en avril 1919 puis à Epinal d’août 1919 à mars 1920, Gustave a participé à l’occupation des territoires rhénans du 9 avril au 18 mai 1920 puis est passé dans la réserve le 15 juin 1920. Egalement mobilisé pendant la Seconde Guerre mondiale, il a été fait prisonnier et a été transféré au Stalag 17 A et 18 A.

Druot, Gustave

Gustave adresse cette carte-pré imprimée à François, son frère. Elle est datée du 26/07/1918. Au verso, le soldat doit biffer les mentions concernant son état de santé. Aucun rajout n'est possible sinon la carte est détruite. Une mention a cependant été rajoutée après "je suis blessé assez sérieusement" signalant des" totos" (mention au crayon).

Druot, Gustave

Lettre de Gustave envoyée à ses parents le 16/08/1918, il y relate que Marcel a été exposé aux gaz, lui aussi, mais dans son cas ce n'étaient que des gaz lacrymogènes.


Druot, Gustave

Carte envoyée par Gustave à son frère François et postée du camp de Beynost (Ain). Pas de verso. On sait que Gustave a séjourné dans ce camp de janvier à mars 1918.

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