Grande collecte 14 - 18

Contributions de particuliers à la mémoire de la Première Guerre mondiale

En novembre 2013, une soixantaine d’institutions patrimoniales, dont les Archives départementales de Saône-et-Loire ont participé à «La Grande Collecte» de documents personnels sur la Première Guerre mondiale, organisée à l’initiative des Archives de France, de la Bibliothèque nationale de France, de la Mission du centenaire et d'Europeana 1914-1918.

Cet appel, lancé au public afin de valoriser les archives privées de cette époque et de partager ce trésor de mémoire, notamment par une mise en ligne des documents prêtés ou donnés, a connu un vif succès. Que tous les participants soient ici vivement remerciés.
C'est le résultat de cette opération qui est présenté dans cette rubrique.

Une sélection de documents de chaque contributeur est également consultable sur les sites www.europeana14-18.eu et www.lagrandecollecte.fr  

Nous vous invitons également à découvrir un autre exemple de partage et de valorisation de la mémoire locale sur la Première Guerre mondiale à travers l'initiative d'une publication et d'une transcription collaborative du carnet de guerre de Jean Marin, soldat de Saône-et-Loire. 
 

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Durand, François Joanny

Carte photographie représentant François Joanny Durand, sergent du 60ème Régiment d'Infanterie détenu au camp de prisonniers de Giessen (Allemagne) d'octobre 1917 à septembre 1918, envoyée à son épouse Marguerite, résidant à Saint-Aubin-de-Luigné (Maine-et-Loire).

Collin, Léon

Philippe Collin, petit-fils du Dr Léon Collin (classe 1900, bureau de Mâcon, matricule militaire n° 255) a transmis aux Archives les photos prises par son grand-père lors de la première guerre mondiale. Elles viennent compléter ses notes rédigées entre juillet et septembre 1917 et transmises par ses petites-filles. Mais Philippe Collin ne connaissait pas ce témoignage écrit et détenu par ses cousines. Et de son côté, il avait découvert en 2012 tout un ensemble de photos et de tapuscrits exceptionnels réalisés par son grand-père. Près d'une centaine de photos concernent donc la première guerre mondiale, les autres ont pour sujet entre autres les bagnes de Guyane et de Nouvelle-Calédonie, traversés par Léon Collin, médecin militaire. D'ailleurs, le contributeur mène actuellement des recherches sur ce thème et vient de publier avec l'historien Jean-Marc Delpech un ouvrage qui a pour source les documents du Dr Léon Collin - Des hommes et des bagnes, éditions Libertaria, 2015.

Collin, Léon

Portrait du Dr Léon Collin (classe 1900, bureau de Mâcon, matricule militaire n° 255).


Geoffroy, Claude

Marie Geoffroy envoie le 24 novembre 1914 une carte postale à son mari. Elle lui donne des nouvelles de l’exploitation et des travaux en cours ainsi que sur la vie à Montbellet. L’image de la carte postale est la photo de leur maison, Villa des soupirs, qui est toujours dans la famille.
Claude Geoffroy est né le 4 mars 1873 à Montbellet (Saône-et-Loire) de la classe 1903, sous le matricule 879, il est incorporé au 134e Régiment d’Infanterie. Au moment de la mobilisation, ils ont 5 enfants et il est dans l’armée territoriale. Il sera détaché aux usines Schneider et Cie du Creusot puis au Breuil de 1916 au 1er juillet 1917. Il est décédé le 24 décembre 1950. Claude Geoffroy a été maire de Montbellet, de 1919 à 1944. Il a contribué à faire ériger le monument aux morts de sa commune.

Vial, Louis

Deux photographies, dont une scène de la vie quotidienne des soldats.

Vial, Louis

Carte de Louis Vial, du 9 juillet 1915, à ses parents. Carte formulaire type de l'armée sur laquelle Louis à coller une photographie.


Vial, Louis

Carte - photographie de Louis Vial, du 15 mars 1915, à sa femme.

Vial, Louis

Livret militaire de Louis Vial.

Vial, Louis

Etui à lunette et lunettes de Louis Vial. Dessus l'inscription : CHR, 60e territorial d'infanterie.


Dumazet, Michel

Récit de cousins germains, Suzanne Verpont née Chardigny et de Jean-Paul Chardigny, sur leur grand-père maternel Michel Dumazet. Ce dernier est né à Burzy (Saône-et-Loire), le 13 mai 1879. Il est de la classe 1899, son matricule militaire est le n° 325, bureau de recensement de Mâcon. Marié à Julie Priet, il correspond avec elle pendant toute la guerre. Ils ont deux filles, Marcelle née en 1908 et Suzanne née en 1911. La photographie représente Julie Dumazet et ses deux filles. Au moment de la vente de la maison familiale de Saint-Gengoux-le-National (Saône-et-Loire) où résidaient leurs grands-parents, les deux contributeurs ont été chargés du tri des documents. C’est là qu’ils ont découvert toute une correspondance de la première guerre mondiale. Ils ont souhaité transmettre aux Archives départementales de Saône-et-Loire celle-ci, participant ainsi à l'opération de la Grande Collecte 14-18. Les deux contributeurs ont connu leur grand-père décédé à l’âge de 92 ans et se souviennent de leurs vacances passées à Saint-Gengoux-le-National.Leur grand-père, libre penseur, parlait peu de la guerre. Michel Dumazet était alors charron et son épouse couturière. Ils vivaient dans la même maison que les beaux-parents Priet, qui tenaient une auberge-bistrot. A travers les documents retrouvés et leurs souvenirs, les contributeurs ont appris que leur grand-père était dans l’artillerie lourde dans les Vosges, qu’il avait eu de nombreux contacts à La Bresse (Vosges) où il travaillait dans une scierie, qu’il transportait les munitions et apportait les obus de 75, en charrette avec des chevaux. Dans cette lettre de Michel Dumazet à son épouse, il se plaint de la lenteur que met le courrier à lui à parvenir. Il est informé des événements qui se déroulent à Saint-Gengoux-le-National, raconte son quotidien au front, écrit à d'autres connaissances. Julie Dumazet correspond aussi avec une amie, Madame Piernon. Elles s'échangent des photographies.

Maréchal, Léonard

Photographie de l'harmonie Schneider du Creusot (s.d.). Note du département artillerie et cuirassements de Saint-Ouen. Il est fait allusion à une malfaçon de constructeur pour les roues. Léonard Maréchal avait auparavant signaler que la qualité du bois utilisé par le fournisseur laissait à désirer (1917).

Roy, Joanny

Correspondance de Johany Roy adressée à Julie Priet, épouse Dumazet (1915). Le 2 mars 1915, il fait allusion à son séjour au Mont-Valérien. Il ne regrette en rien son départ de Grenoble où la nourriture et le couchage étaient déplorables. Dans sa correspondance il n'oublie jamais de saluer Suzette et Marcelle, les deux filles Dumazet. Par la suite il est désigné pour faire partie du corps expéditionnaire. Il écrit "en allant combattre les Turcs on arrivera peut-être à une fin plutôt", il n'appréhende pas son départ. Une fois arrivé aux Dardanelles, il évoque la progressions des troupes. En août 1915, Julie Dumazet lui écrit alors qu'il est à l'hôpital anglais de Nice. Blessé à la main en portant secours à des blessés, il est de retour en France. En octobre, il ne sait si il va être réformé. Malgré le fait d'effectuer visites sur contre-visites, il apprécie Nice, découvre les alentours. Il s'estime privilégié "il est préférable d'être sur la Côte-d'Azur que sur un des fronts". Même loin du front, il comprend le ressenti des familles des soldats partis "vous devez maudire le sort qui fait supprimer les permissions", philosophe, il déclare "le principal c'est d'avoir la santé". Il achève sa lettre en évoquant les enfants, la famille qui sont, à ses yeux, choses très précieux.


Bard, Louis Marcel

Louis Marcel Bard est né le 26 mars 1894 à Saint-Jean-de-Losne (Côte-d'Or), commis des ponts et Chaussés, caporal au 29e régiment d'infanterie il est décédé le 27 décembre 1915, à l'hôpital de Nîmes (Gard), des suites de ses blessures et a été déclaré "Mort pour le France". Le donateur a récupéré une photo, prise sur son lit de mort, de ce lointain cousin, ainsi que son certificat d'études primaires.

Gressard, François/Gressard, Joseph/Gressard, Michel/Gressard, Claude dit Henri/Gressard, Claude

François, Joseph et Claude Gressard de Saint-Gengoux-le-National : 3 frères dans la guerre. Récit de Mme Annie Delorme sur ses oncles François, Joseph, Michel et Claude Gressard de Saint-Gengoux-le-National (Saône-et-Loire). Mme Delorme a collecté dans sa famille et détient des photographies et quelques lettres de ses aïeux pendant la première guerre qu’elle souhaite faire partager « pour les sortir de l’oubli ». La contributrice a recherché, consulté des documents et rédigé une notice sur chacun des fils Gressard documentant au mieux son parcours. Voici cette notice : le père Claude Gressard (1857-1934) a une entreprise de forge, charonnage et scierie à Saint-Gengoux-le-National dans laquelle travaillent ses fils aînés. La famille en 1914 compte 5 garçons et une fille. Francois (1890-1977), recensé au bureau de Mâcon, classe 1910, matricule 997. A l’automne 1911, il part faire son service militaire à Alger, puis Philippeville (= Skikda) et Bizerte en Tunisie et correspond avec sa jeune sœur Laure, son frère Michel et sa fiancée Marceline. Pendant la guerre, François est brancardier en Argonne : Bois de Malencourt, Esnes, Ville-sur-Tourbe, Courtemont, Bois de Prix-Saint-Pierre, Dommartin-sous-Hans. Il revient vivant de la guerre, épouse Marceline et retrouve sa place à la scierie familiale qu’il prendra en charge au décès de son père. Joseph-Jean-Baptiste (23 février1892 - 16 mars 1915), recensé au bureau de Mâcon, classe 1912, matricule 791. Il est « Tué à l’ennemi » par éclat d’obus à Mesnil-les-Hurlus (Marne) et inhumé à la nécropole nationale « La Crouée » de Souain-Perthes-les-Hurlus, à l’ossuaire N°5. Michel (12 juillet 1893 – 1er décembre 1916), recensé au bureau de Mâcon, classe 1913, matricule 975. En 1914, il est exempté pour pleurésie tuberculeuse dont il décède en 1916. Claude dit Henri (22 avril 1897 – 20 août 1918), recensé au bureau de Mâcon, classe 1917, matricule 1162. Il est « Tué à l’ennemi » à Tracy-le-Val (Oise) au Bois de la Montagne, près de Caisnes. Il sera inhumé au cimetière de la ferme de Bimont, près de Tracy-le-Mont puis le corps sera restitué aux parents pour reposer au cimetière de Saint-Gengoux-le National. Laure (1899-1978), seule fille du couple. Jean (1905-1998), père de la contributrice. Il travaillera avec son frère François à la scierie mais l’association ne tiendra pas. La famille quitte Saint-Gengoux-le National à la fin des années 40. Mme Delorme a été particulièrement touchée par le destin de sa famille durement éprouvée par la perte de 3 de ses enfants et aussi par son oncle François qui a laissé toute une collection de petites photographies annotées de sa main révélant sa vie dans les tranchées et lui faisant découvrir cet oncle sous un autre visage. Sur cette photo, Jean Gressard est indiqué avec le n°4 et Joseph Gressard est à gauche avec le marteau.

Gressard, Claude

Le père Claude Gressard (1857-1934) a une entreprise de forge, charonnage et scierie à Saint-Gengoux-le-National dans laquelle travaillent ses fils aînés. La famille en 1914 compte 5 garçons et une fille. Claude Gressard pose en extérieur, assis, accoudé à une table en fer.


Gressard, Michel

Michel Gressard (12 juillet 1893 – 1er décembre 1916), recensé au bureau de Mâcon, classe 1913, matricule 975. En 1914, il est exempté pour pleurésie tuberculeuse dont il décède en 1916. Michel Gressard pose en extérieur, assis, accoudé à une table en fer.

Gressard, Claude dit Henri

Claude dit Henri Gressard (22 avril 1897 – 20 août 1918), recensé au bureau de Mâcon, classe 1917, matricule 1162. Il est « Tué à l’ennemi » à Tracy-le-Val (Oise) au Bois de la Montagne, près de Caisnes. Il sera inhumé au cimetière de la ferme de Bimont, près de Tracy-le-Mont puis le corps sera restitué aux parents pour reposer au cimetière de Saint-Gengoux-le National. Sur la première photographie il est en uniforme, debout, son paquetage sur le dos, la baionnette à la main. La deuxième photographie le représente avec 5 autres soldats dans un espace arboré. Il tient une cigarette à la main comme la plupart de ses autres frères d'armes.

Gressard, Joseph-Jean-Baptiste

Joseph-Jean-Baptiste Gressard (23 février 1892 - 16 mars 1915), recensé au bureau de Mâcon, classe 1912, matricule 791. Il est « Tué à l’ennemi » par éclat d’obus à Mesnil-les-Hurlus (Marne) et inhumé à la nécropole nationale « La Crouée » de Souain-Perthes-les-Hurlus, à l’ossuaire N°5. Sur deux photographies il pose seul en uniforme. L'une est prise en studio, l'autre en extérieur. Les deux autres photographies le représentent au milieu de soldats.


Gressard, François

FRAD071-175 (2) François Gressard de Saint-Gengoux-le-National : photographies de la vie dans les tranchées. Récit de Mme Annie Delorme sur son oncle François Gressard. Lors de sa collecte de documents pour mieux connaître ses oncles Gressard, François, Joseph, Michel et Claude de Saint-Gengoux-le-National (Saône-et-Loire), Mme Delorme a trouvé des photographies et quelques lettres de ses aïeux pendant la première guerre qu’elle a souhaité faire partager « pour les sortir de l’oubli ». La contributrice a recherché, consulté des documents et rédigé une notice sur chacun des fils Gressard documentant au mieux son parcours. Mme Delorme a été particulièrement touchée par le destin de sa famille durement éprouvée par la perte de 3 de ses enfants et aussi par son oncle François qui a laissé toute une collection de petites photographies annotées de sa main révélant sa vie dans les tranchées et lui faisant découvrir cet oncle sous un autre visage. Voici les notices de ses oncles (photographies dans la contribution FRAD071-175 (1) François, Joseph, Michel et Claude Gressard de Saint-Gengoux-le-National : 4 frères dans la guerre) dont celle de François Gressard. Le père Claude Gressard (1857-1934) a une entreprise de forge, charonnage et scierie à Saint-Gengoux-le-National dans laquelle travaillent ses fils aînés. La famille en 1914 compte 5 garçons et une fille. Francois (1890-1977), recensé au bureau de Mâcon, classe 1910, matricule 997. A l’automne 1911, il part faire son service militaire à Alger, puis Philippeville (= Skikda) et Bizerte en Tunisie et correspond avec sa jeune sœur Laure, son frère Michel et sa fiancée Marceline. Pendant la guerre, François est brancardier en Argonne : Bois de Malencourt, Esnes, Ville-sur-Tourbe, Courtemont, Bois de Prix-Saint-Pierre, Dommartin-sous-Hans. Il revient vivant de la guerre, épouse Marceline et retrouve sa place à la scierie familiale qu’il prendra en charge au décès de son père. Joseph-Jean-Baptiste (23 février1892 - 16 mars 1915), recensé au bureau de Mâcon, classe 1912, matricule 791. Il est « Tué à l’ennemi » par éclat d’obus à Mesnil-les-Hurlus (Marne) et inhumé à la nécropole nationale « La Crouée » de Souain-Perthes-les-Hurlus, à l’ossuaire N°5. Michel (12 juillet 1893 – 1er décembre 1916), recensé au bureau de Mâcon, classe 1913, matricule 975. En 1914, il est exempté pour pleurésie tuberculeuse dont il décède en 1916. Claude dit Henri (22 avril 1897 – 20 août 1918), recensé au bureau de Mâcon, classe 1917, matricule 1162. Il est « Tué à l’ennemi » à Tracy-le-Val (Oise) au Bois de la Montagne, près de Caisnes. Il sera inhumé au cimetière de la ferme de Bimont, près de Tracy-le-Mont puis le corps sera restitué aux parents pour reposer au cimetière de Saint-Gengoux-le National. Laure (1899-1978), seule fille du couple. Jean (1905-1998), père de la contributrice. Il travaillera avec son frère François à la scierie mais l’association ne tiendra pas. La famille quitte Saint-Gengoux-le National à la fin des années 40. Portraits de François Gressard. Sur les deux premières photographies il pose, brassard orné d'une croix au bras.

Gressard, François

Service militaire de François Gressard : lettres, photographies. A l’automne 1911, il part faire son service militaire à Alger, puis Philippeville (= Skikda) et Bizerte en Tunisie. Il correspond avec sa jeune soeur Laure, ses frères Michel et Jean ainsi qu'avec sa fiancée Marceline.

Gressard, François

Photographie annotée : "La pose pendant le repas au bois de Malancourt". Dimensions : 4,4cm x 4,1cm.


Gressard, François

Photographie annotée : "Coin de tranchée. Bois de Malancourt". Dimensions : 4,4cm x 4,1cm. La tranchée est consolidée par des sacs de sable.

Gressard, François

Photographie annotée : "Coin de tranchée. Bois de Malancourt." Dimensions : 4,4cm x 4,1cm. Un guetteur est installé, assis sur des sacs de sable et regarde par une ouverture réalisée. A ses côtés se trouve un soldat qui se tient debout dans la tranchée.

Gressard, François

Photographie annotée : "Une partie de cartes au Bois de Malancourt. Je suis debout le long des arbres. Esnes Marne." Dimensions : 8,2cm x 5,5cm. 7 soldats profitent d'un moment de détente. 3 jouent aux cartes sur une couverture, 3 autres discutent. François Gressard, regarde les joueurs, il est debout, une main posée sur un arbre.


Gressard, François

Photographie annotée : "La baraque que j'habite au bois de Mallancourt". Dimensions : 8,2cm x 5,5cm. L'abri est composé de branchages et de matériaux hétéroclites. Il se fond de le bois toutefois on distingue bien son toit.

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