Grande collecte 14 - 18

Contributions de particuliers à la mémoire de la Première Guerre mondiale

En novembre 2013, une soixantaine d’institutions patrimoniales, dont les Archives départementales de Saône-et-Loire ont participé à «La Grande Collecte» de documents personnels sur la Première Guerre mondiale, organisée à l’initiative des Archives de France, de la Bibliothèque nationale de France, de la Mission du centenaire et d'Europeana 1914-1918.

Cet appel, lancé au public afin de valoriser les archives privées de cette époque et de partager ce trésor de mémoire, notamment par une mise en ligne des documents prêtés ou donnés, a connu un vif succès. Que tous les participants soient ici vivement remerciés.
C'est le résultat de cette opération qui est présenté dans cette rubrique.

Une sélection de documents de chaque contributeur est également consultable sur les sites www.europeana14-18.eu et www.lagrandecollecte.fr  

Nous vous invitons également à découvrir un autre exemple de partage et de valorisation de la mémoire locale sur la Première Guerre mondiale à travers l'initiative d'une publication et d'une transcription collaborative du carnet de guerre de Jean Marin, soldat de Saône-et-Loire. 
 

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Coquelu, Emile Georges

Notes de captivité de Georges Emile Coquelu. Fait prisonnier avec d'autres soldats en avant de Saint-Hilaire-le-Grand le 15 juillet 1918, il raconte le cheminement par le train du convoi dont il fait partie, de Machault (Seine-et-Marne) au camp de Langensalza (Thuringe, Allemagne). Il décrit son quotidien : les repas, les corvées, la rédaction de courriers à sa famille. A partir du 5 septembre, ses notes sont illisibles car noircies.

Coquelu, Emile Georges

Copie d'une lettre que Georges Emile Coquelu adressée le 14 janvier 1916 aux employés de son imprimerie située 44 rue Carnot à Montceau-les-Mines. Pendant la guerre, malgré ses responsabilités de caporal et de responsable d’une équipe de brancardiers, il continue à gérer avec rigueur les affaires de son entreprise. Dans sa lettre, il rend hommage à Louis Rajaud, précédent propriétaire, il se dit fier de ses collaborateurs, explique son éloignement par le fait qu'il doit remplir son devoir de français et promet d'accéder dès que possible à leur demande d'augmentation.

Coquelu, Emile Georges

Carnet contenant les copies de lettres de Georges Emile Coquelu à ses employés ainsi que les comptes et notes de son imprimerie. Sur la couverture, il est indiqué que la correspondance adressée à Mrs Guerrin et Desbois, ses employés, commence le 19 février 1918. Il s'agit du 6e carnet. Ces notes témoignent de l'intérêt porté par Georges Emile Coquelu à son imprimerie. Alors qu'il est au front, il gère scrupuleusement son entreprise. Les listes de ses employés et ouvriers sont tenues à jour.


Coquelu, Emile Georges

Carnet contenant les copies de lettres de Georges Emile Coquelu à Mrs Desbois et Moron, ses employés ainsi que des notes et comptes de son imprimerie du 30 mai 1917 à la fin de la même année. Sur la couverture, il est indiqué qu'il s'agit du 5e carnet. Ces notes témoignent de l'intérêt porté par Georges Emile Coquelu à son imprimerie. Alors qu'il est au front, il gère scrupuleusement son entreprise, tient à jours les listes de ses employés et ouvriers avec leurs salaires.

Coquelu, Emile Georges

Carnet 4 contenant les copies des lettres envoyées par Georges Emile Coquelu aux employés de l'imprimerie ainsi que des notes et comptes. Il commence le 19 octobre 1916 pour s'achever à la mi-mai 1917. Il témoigne des problèmes rencontrés dans toutes les entreprises à cette époque à savoir l'absence de main d'œuvre masculine. Souhaitant honorer les commandes et livraisons de tous ses clients, dont la mine, il gère son imprimerie, donne des conseils au gérant, M. Desbois. Il lui fait entièrement confiance, il lui délègue le recrutement de typographes.

Coquelu, Emile Georges

Carnet 3 contenant la copie des lettres de Georges Emile Coquelu échangées avec le comptable de son imprimerie, M. Moron. La période couverte : 13 avril 1916 - fin août 1916. Ces notes témoignent de l'intérêt porté par Georges Emile Coquelu à son entreprise. Alors qu'il est au front, il la gère scrupuleusement, assisté d'employés et d'ouvriers en qui il a toute confiance.


Coquelu, Emile Georges

Carnet 2 contenant la copie des lettres de Georges Emile Coquelu échangées avec le comptable de son imprimerie, M. Moron. La période couverte : mi-décembre 1915 - mi-janvier 1916. Ces notes témoignent de l'intérêt porté par Georges Emile Coquelu à son entreprise. Alors qu'il est au front, il la gère scrupuleusement, assisté d'employés et d'ouvriers en qui il a toute confiance. Par courrier, il est informé régulièrement des hausses de prix des matériaux, des factures à réglées.

Coquelu, Emile Georges

Lettres envoyées par Emile Coquelu aux employés de l'imprimerie (carnet n°1). Questionnaire-pense-bête sous forme de liste. Alors que certains de ses ouvriers vont devoir partir au front, il doit songer à recruter de nouveaux éléments. Il fait confiance à ses employés et tout particulièrement à M. Desbois. Il donne toutefois des consignes, gère de loin certains contrats (polices d'assurances, abonnements....), s'appuie sur l'aide de son père qui habite Digoin.

Coquelu, Emile Georges

Lettre-carte du 28 novembre 1918. Georges Emile Coquelu correspond avec les employés de son imprimerie alors qu'il est en captivité. Il s'adresse plus précisément à Mrs Desbois et Guerrin. Il est en bonne santé et les remercie pour la commande de tabac qu'ils ont faite pour lui en Suisse. Il se dit satisfait de leur bonne gestion de l'entreprise. L'envoi de courriers, de données chiffrées de leur part lui permet de suivre la bonne marche de son entreprise depuis le début de la guerre. Il s'excuse de ne pouvoir écrire plus de chose sur une simple carte mais leur promet une récompense dès que possible.


Coquelu, Emile Georges

Lettre de Georges Emile Coquelu du 27 octobre 1918 à Mrs Desbois et Guerrin, employés qui, en son absence, gère son imprimerie. Prisonnier, il se plaint de ne recevoir ni courrier, ni colis. Il est en bonne santé mais l'alimentation est "juste suffisante". Georges Emile demande du tabac car en captivité les soldats ont pris l'habitude de fumer beaucoup. Il est "détaché du camp" et "travaille à Gotha", ville de Thuringe avec 50 autres prisonniers. Le temps lui paraît long : "voici 105 jours aujourd'hui que je suis prisonnier", il insiste, demande qu'on lui écrive car désire des nouvelles de sa famille et de son entreprise.

Coquelu, Emile Georges

Carte-lettre de Georges Emile Coquelu, du 21 décembre 1918, à Mrs Desbois et Guerrin, employés de son imprimerie. Il écrit du camp de Langensalza (Allemagne) où il est en captivité. Le visuel est intitulé "Un intérieur de baraque". 4 hommes sont face à une table sur laquelle sont disposés des tissus. L'un deux a un mètre autour du cou. Ils sont revêtus du même uniforme, sur leur poitrine on distingue un rectangle blanc sur lequel doit figurer leur matricule de prisonnier. Derrière eux se trouve des lits. La pièce est éclairée par de grandes fenêtres.

Coquelu, Emile Georges

Lettre du 4 octobre 1917. Georges Emile Coquelu reçoit une lettre des ouvriers de son imprimerie. Il s'agit d'une requête. Devant l'augmentation du coût de la vie depuis le début de la guerre, les "denrées et objets de première nécessité ont triplé voir quintuplé", ils lui demandent de leur accorder une indemnité mensuelle contre la vie chère. En retour, ils lui promettent de redoubler d'efforts pour lui "faire récupérer en partie le subside" qu'il aura consenti.


Coquelu, Emile Georges

Lettre du mois de septembre 1917 de Georges Emile Coquelu au commandant Espérandieu, inspecteur régional des sursis de la 8e région territoriale à Bourges. Elle est rédigée sur papier à en-tête de l'imprimerie administrative et fabrique de registres Rajaud frères, imprimerie rachetée par Georges Emile Coquelu en 1914. Ce dernier, afin d'assurer la fabrication d'imprimés et registres de comptes destinés à la Société Anonyme des Mines de Blanzy à Montceau-les-Mines, sollicite une mise en sursis d'appel pour le soldat Marius Potet. Georges Emile Coquelu lui rappelle qu'il avait déjà obtenu une telle mesure en mai pour le soldat Claude Philibert afin de d'honorer une commande de la même société.

Coquelu, Emile Georges

Lettre du 12 janvier 1918 de Georges Emile Coquelu à sa mère. Il lui annonce son retour de captivité. Avant de se rendre à Bourges, il est passé à la douche et à la désinfection (tout comme ses effets et son linge). Il ne sait pas vraiment ce qu'il fera, une fois arrivé dans cette ville mais les directives sont strictes, il doit s'y rendre. Heureux, il lui demande qu'elle informe de son retour différentes personnes dont Mrs Desbois et Guerrin, qui, en son absence, gèrent son imprimerie.

Coquelu, Emile Georges

Lettre-carte du 15 et 16 juillet 1918. Document pré-imprimé que Georges Emile Coquelu a envoyé à sa mère qui demeure à Digoin. Sous l'inscription "Je suis prisonnier en Allemagne", est déclinée l'identité de l'expéditeur (ici, Georges Emile Coquelu) ainsi que son rang (infirmier S.H.R.) et son régiment (3e bataillon de chasseurs à pied). Ce type de carte imprimée par l'agence de renseignements sur les prisonniers de Limburg stipule que le destinataire ne doit pas répondre à cet envoi et doit attendre des indications ultérieures. Afin de parer à toute réclamation figure la mention "Tous les envois adressés à Limburg seront renvoyés à l'expéditeur, des réclamations en résultant restent sans réponse".


Coquelu, Emile Georges

Lettre-carte de Georges Emile Coquelu à sa mère envoyée de Langensalza, camp de prisonniers, le 26 août 1918. Ce document est pré-rempli. Georges Emile Coquelu n'a que ses nom, prénom, grade et régiment à compléter, à dater puis à signer. L'avantage de type de document est de rassurer ses proches sans rien indiquer de plus. Les phrases "Je suis prisonnier de guerre en Allemagne" et "Je suis en bonne santé" déjà inscrite en français et en anglais permettent au destinataire d'avoir des nouvelles de leur prisonnier.

Coquelu, Emile Georges

Lettre (numérotée 1) de Georges Coquelu à sa mère du camp de prisonnier de Langensalza. Tout au long de sa détention, il numérote ses lettres et ses colis, il utilise cette technique afin de repérer une possible erreur et la non remise d'un envoi. Le 29 août 1918, il donne de ses nouvelles, demande de transmettre son adresse à toute sa famille ainsi qu'au personnel de son imprimerie. Il souhaite suivre, via la correspondance de ses employés, l'activité de son établissement. Il charge sa mère de prendre contact avec l'épouse d'un autre prisonnier qui réside "au château Selorre", à proximité de Saint-Yan. Ce dernier a été jusqu'au 22 août à ses côtés, "il est en parfaite santé". Il réclame l'envoi de courriers et colis contenant de la nourriture, des vêtements, du tabac, de quoi coudre, du savon ainsi que de l'argent sous forme de mandat international.

Coquelu, Emile Georges

Lettre-carte numérotée (2) du 5 septembre 1918 de Georges Coquelu à sa mère. Bien qu'étant prisonnier, il se veut rassurant "je n'ai pas à me plaindre", "je suis en parfaite santé". Il demande qu'on lui écrive. Il espère travailler à l'imprimerie du camp où à celle de la ville. En attendant il souhaite être informé de la marche de sa propre imprimerie. Il fait entièrement confiance en ses employés et leur demande de gérer son établissement "comme s'ils étaient les patrons". Il exige de sa mère "des colis à raison de trois par semaine" et même plus. Comme il pense que la situation n'est que provisoire "ce ne sera pas pour longtemps", il lui dit de ne pas regarder à la dépense et d'envoyer de l'alimentation, des vêtements, du tabac, un mandat.


Coquelu, Emile Georges

Lettre numérotée (3) du 10 septembre 1918 de Georges Coquelu à sa mère. Au camp, il n'est toujours pas envoyé à l'imprimerie, il s'en étonne car peu de prisonniers connaissent le métier. Il fait confiance en ses employés, Mrs Desbois et Guerrin qui gèrent son imprimerie et s'inquiète de savoir s'ils ont bien été augmentés. Il souhaite être tenu informé de ses affaires. Il demande des colis de nourriture, des vêtements chauds ainsi que du tabac.

Coquelu, Emile Georges

Lettre numérotée (4) du 16 septembre 1918 de Georges Emile Coquelu à sa mère. Il décrit ses conditions de vie. Il espère toujours aller travailler dans une imprimerie à proximité du camp..

Coquelu, Emile Georges

Lettre (numéro 5) de Georges Coquelu à sa mère du 19 septembre 1918. Prisonnier de guerre à Langensalza, sa situation n'évolue pas, il pensait qu'on ferait appel à ses compétences d'imprimeur or il n'en est rien. En compagnie d'un dénommé Godot, ils s'organisent pour améliorer leur quotidien. Ils reçoivent du Comité français des légumineuses, achètent des légumes à la cantine et ainsi complètent leurs rations en attendant l'arrivée de colis demandés à leurs proches. Il explique à sa mère que sa correspondance est limitée à 4 cartes et 2 lettres par mois. Il s'inquiète de la bonne marche de son imprimerie et souhaite que l'Union des maîtres imprimeurs de France soit informée qu'il a été fait prisonnier. Il achève son courrier en lui rappelant que les lettres, les colis ainsi que les mandats "seront les très bien venus".


Coquelu, Emile Georges

Lettre de Georges Coquelu à sa grand-mère (Madame Chopin-Granger) du 19 septembres 1918.Prisonnier au camp de Langensalza, il écrit qu'il est en "parfaite santé". Le visuel représente une vue d'ensemble de la chapelle du camp comme il l'a précisé ultérieurement dans une lettre à sa mère.

Coquelu, Emile Georges

Lettre (numéro 6) de Georges Coquelu à sa mère du 23 septembre 1918. Le visuel représente un détail de la chapelle du camp de prisonnier de Langensalza dans lequel il se trouve. Il se veut rassurant en écrivant ces mots "Santé parfaite".

Coquelu, Emile Georges

Lettre (numéro 7) de Georges Coquelu à sa mère du 29 septembre 1918. A Langensalza, camp où il est prisonnier, il s'est organisé avec deux autres pour améliorer leurs rations "Nous sommes trois qui faisons notre cuisine ensemble, Godot, Bierne et moi". L'envoi de colis de sa famille mais aussi de comités de prisonniers est d'un grand soutien. Il leur en est très reconnaissant. Outre l'alimentation, il demande des effets vestimentaires, du savon, du tabac ainsi que des mandats. Afin d'obtenir cigarettes et tabac, il souhaite qu'elle contacte directement une fabrique de tabac à Oran (Algérie) ainsi que le Bureau officiel des prisonniers de guerre franco-belges à Berne (Suisse) car "n'ayant rien à faire nous fumons beaucoup".


Coquelu, Emile Georges

Lettres envoyées par Georges Coquelu à Germaine Coquelu (Digoin). Il réclame des colis alimentaires ainsi que l'envoi de tabac. Viandes, féculents, conserves lui font le plus plaisir. Il lui fournit les adresse de potentiels fournisseurs de tabac. Certains de ses camarades "travaillent à la culture", il n'en a pas de nouvelles mais "du moment qu'ils ne reviennent pas au camp à l'infirmerie, c'est qu'ils sont en bonne santé". Il a constaté que les colis d'un kilo adressés aux soldats prisonniers arrivent plus rapidement que les autres, il regrette de ne pas l'avoir su depuis le départ car il lui tarde d'en recevoir. En plus de l'alimentation et du tabac il lui demande un mandat. Il insiste bien, elle ne doit pas payer ce qu'elle envoie, sa famille a les moyens de payer, il écrit "ne regarde pas aux dépenses élevées". Comme il ne veut pas dépérir durant sa captivité il réclame de quoi manger et fumer car il a pris l'habitude de fumer.

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