Grande collecte 14 - 18

Contributions de particuliers à la mémoire de la Première Guerre mondiale

En novembre 2013, une soixantaine d’institutions patrimoniales, dont les Archives départementales de Saône-et-Loire ont participé à «La Grande Collecte» de documents personnels sur la Première Guerre mondiale, organisée à l’initiative des Archives de France, de la Bibliothèque nationale de France, de la Mission du centenaire et d'Europeana 1914-1918.

Cet appel, lancé au public afin de valoriser les archives privées de cette époque et de partager ce trésor de mémoire, notamment par une mise en ligne des documents prêtés ou donnés, a connu un vif succès. Que tous les participants soient ici vivement remerciés.
C'est le résultat de cette opération qui est présenté dans cette rubrique.

Une sélection de documents de chaque contributeur est également consultable sur les sites www.europeana14-18.eu et www.lagrandecollecte.fr  

Nous vous invitons également à découvrir un autre exemple de partage et de valorisation de la mémoire locale sur la Première Guerre mondiale à travers l'initiative d'une publication et d'une transcription collaborative du carnet de guerre de Jean Marin, soldat de Saône-et-Loire. 
 

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Gautheron, Emile Eugène/Gautheron, Claude

Carte postale envoyée par Emile Gautheron, infirmier originaire de Diconne (Saône-et-Loire), à son père Claude Gautheron, résidant à Saint-Germain-du-Plain (Saône-et-Loire), datée du 25 avril 1916. Au recto, la mention "carte postale de l'espérance", un portrait du général Joffre avec la mention "franchise militaire", et une gravure représentant les soldats du génie construisant une tranchée. Au dos, Emile Gautheron adresse quelques mots à son père.

Gautheron, Emile Eugène/Vézère, Jean

Carte postale de propagande envoyée par Emile Gautheron, infirmier originaire de Diconne (Saône-et-Loire), à son père Claude, résidant à Saint-Germain-du-Plain (Saône-et-Loire), datée des Vosges, le 31 mai 1916. Au recto, le texte d'une chanson de propagande sur l'air de "Il était un petit navire" écrite par Jean Vézère, pseudonyme utilisé par Suzanne Vergniaud. Au verso, Eugène salue son père.

Gautheron, Emile Eugène

Carte postale de propagande envoyée par Emile Gautheron, infirmier originaire de Diconne (Saône-et-Loire), à son père Claude, résidant à Saint-Germain-du-Plain (Saône-et-Loire), datée du 6 mai 1916. Au recto, le texte d'une chanson de propagande intitulée "Bleu horizon" sur l'air de "Carcassonne" (Nadaud) écrite par Jean Vézère, pseudonyme utilisé par Suzanne Vergniaud. Au verso, Eugène donne quelques nouvelles à son père.


Gautheron, Emile Eugène

Carte postale envoyée par Emile Gautheron, infirmier originaire de Diconne (Saône-et-Loire), à son père Claude Gautheron, résidant à Saint-Germain-du-Plain (Saône-et-Loire), datée du 17 mars 1916. Au recto, la mention "carte postale de l'espérance" et une gravure de Rouget de l'Isle chantant pour la première fois la Marseillaise d'après le tableau d'Isidore Pils. Au dos, Emile Gautheron adresse quelques mots à son père.

Gautheron, Emile Eugène

Livret militaire d'Emile Gautheron, infirmier originaire de Diconne (Saône-et-Loire).

Gautheron, Emile Eugène

Extraits des notices biographiques de René et Emile Gautheron, originaires de Diconne (Saône-et-Loire), comprenant des photographies en uniformes de soldat. Les notices ont été rédigées par Marie-Thérèse Geoffroy, nièce d'Emile Gautheron.


Bugnod, Louis

Ordre général n°128 diffusé par le quartier général du 36e Corps d'Armée, daté du 14 novembre 1918. Il retrace les combats menés par le 36ème Corps d'Armée lors des dernières semaines précédant l'armistice du 11 novembre 1918, et expose le rôle futur de ses soldats dans l'occupation du territoire allemand et la "reconstitution nationale", une fois de retour dans leurs foyers. Après avoir combattu sur le front oriental et avoir été hospitalisé pour paludisme, Louis Bugnod a rejoint en 1918 le 321ème Régiment d'Infanterie, membre du 36e Corps d'Armée.

Guérin, Henri

Henri GUERIN, grand-père maternel du contributeur, rédige de nombreuses lettres pour la plupart depuis l’Orient, entre 1915 et 1919, à destination de ses parents et de sa sœur, cultivateurs à Chânes (Saône-et-Loire). La contribution comprend également quelques photographies. Il s'agit d'une carte-photographie d'Henri Guérin (au centre), entouré de soldats sénégalais à ses parents et à sa sœur. La photographie est non datée mais il écrit de Marseille le 19 avril 1915. Il parle de la censure des lettres des soldats "nous sommes un peu muselets, si on parle nos lettres sont déchirés". Outre le fait de ne pouvoir dire ce qu'il veut, Henri Guérin explique à ses proches que le courrier arrive de façon aléatoire. Après avoir lu une lettre datant du 27 mars, quelques jours plus tard, il en reçut une du 15. Cela prête à confusion, les nouvelles arrivent dans le désordre et, au début, cela pouvait dérouter mais, à présent, il ne s'en formalise pas trop. Il explique à ses parents qui se plaignent de ne pas avoir de ses nouvelles régulièrement qu'il s'agit de problème de transmission. Lui, il leur écrit régulièrement tous les deux à trois jours. Il cherche à rassurer sa famille, il va bien. Certes, comme la plupart des soldats qui embarquent, la destination finale reste inconnue mais il n'est pas à plaindre, il relativise, il n'est pas, comme certains autres camarades, père de famille, il souffre de la distance qui le sépare de chez lui mais grâce aux lettres reçues, il parvient à conserver un lien avec ceux qu'il aime. Il attend avec impatience l'arrivée du courrier. Ces échanges lui permettent de savoir où sont partis ceux qu'il connaît et il peut partager ces informations avec ses compagnons d'infortune. Il est résigné, "c'est la guerre", il se bat car "c'est pour la France". Henri achève sa lettre en leur demandant de ne pas se faire "de mauvais sang" et en indiquant son adresse "Henri Guérin. Corps expéditionnaire d'Orient. 6e régiment mixte colonia, 1er bataillon Européen, 3e compagnie, 3e section, 12e escadron.

Guérin, Henri

Correspondance d'Henri GUERIN de mars à novembre 1915. Après une escales à Bizerte, il découvre Alexandrie, admire le port, les alentours "sur les cartes c'est beaux mais quand on y voi naturel c'est encore bien plus beau quand on voit ces palmiers et toute sorte d'autres arbustes et de fleurs". Il raconte comment Pâques s'est déroulé. Puis il arrive aux Dardanelles courant avril. Blessé au cou à Koum-Kaleh (Turquie) le 25 avril, on le retrouve, dans les mois suivants, occupé à différents travaux (déchargement de bateaux, cantonnier…) dans les îles Lemnos et Ténédos. Enterré vivant par suite de l’explosion d’une mine le 15 octobre, il s’en sort avec plus de peur que de mal. En fin d’année 1915, Henri, devenu caporal, est hospitalisé pour furonculose à Seddul-Bahr. Il se plaint alors du manque de nourriture et des conditions climatiques. La pluie, le froid, le vent, il se demande encore combien de temps la guerre va durer. "Quand donc que l'on nous dira de ne plus tirré et de nous en aller chez nous". Cela fait 9 mois qu'il a quitté la France "je commence a y trouvé long". Il ne peut s'empêcher de penser à chez lui, à faire des comparaisons sur le temps, l'alimentation.... Il ne sait ce qu'il en est des combats en France, la guerre continue "ils sont tenassent" ou encore "les allemands sont dure a délogé de leur tranchées", ces ennemis si robustes soient-ils "sont bien comme nous ils doivent bien en avoir assez de cette terrible guerre". Par l'envoi de courrier, il a quelques maigres informations, il reprend espoir en apprenant qu'en France, les permissions sont de nouveau autorisées "si en Turquie sa pouvais être la même chose".


Guérin, Henri

Correspondance d'Henri Guérin à ses parents et à sa sœur. En janvier 1916, il arrive à Moudros. Les permissions sont rares, ceux qui en bénéficient sont les "pistonnés", malheureusement, ce n'est pas son cas. Aussi, il se contente des nouvelles qu'on lui rapporte. Par courrier, il suit l'avancée des travaux dans la ferme et dans les vignes. Il reçoit des mandats, des colis, mais ces envois ne sont pas sécurisés, les risques de retard mais aussi de vols existent. Après un passage à Marseille au mois d'avril où il est logé dans "l'ancienne charité" transformée en dépôt des troupes coloniales, il repart en Orient. En juillet, les conditions sont difficiles, les marches sont longues (une vingtaine de kilomètres), elles s'effectuent la nuit. Le jour, comme il fait trop chaud pour dormir, il est épuisé, ne sent plus ses pieds. Nostalgique, il pense souvent aux travaux agricoles : "la période des foins approche", "la vigne doit être belle", "l'oncle va moissonner", il a conscience que les bras font défaut pour tous ces travaux. Grâce aux journaux, il est informé des combats menés en France. En octobre, aux grosses chaleurs succède le froid, il côtoie les soldats Russes. Il souffre du manque de nourriture, des rudes conditions climatiques et de l'absence de courrier, toutefois, il se veut rassurant. En fin d'année 1916, il se trouve dans les montagnes, près de Monastir, le ravitaillement y est compliqué, il se fait à dos de mulet. La nourriture arrive froide et ne parvient pas à le rassasier. Il les remercie pour les colis qu'il reçoit car ils lui sont d'un grand réconfort et complètent ses maigres rations.

Guérin, Henri

Correspondance d'Henri Guérin pour l'année 1917. Jusqu'en août, il demeure à Salonique, où seuls les colis et les lettres de ses parents sont sources de satisfaction. Tributaires des conditions climatiques, les soldats souffrent du froid, de la neige dans les tranchées, les premiers mois puis dès avril de la chaleur qui se fait écrasante. En l'absence de renfort, les rangs français sont décimés, Henri Guérin attend vainement une permission pour raconter à ses parents de vive voix le déroulement des combats, et plus particulièrement une bataille à laquelle il a prit part en mai. Il évoque la censure, il ne peut tout leur dire dans ses courriers. De plus, conscient que ses parents doivent souffrir du manque de bras pour les tâches les plus pénibles, il lui tarde de rentrer chez lui. Les mois s'écoulent, il est loin de la France, il ne peut s'empêcher de penser aux travaux agricoles qui doivent ponctuer le quotidien de sa famille. Lorsqu'il arrive enfin à Lyon, il s'étonne de voir tant de femmes dans la caserne. Ballotté d'un service à un autre, il n'a qu'une hâte, qu'on lui donne une permission. Il se plaint des conditions d'hygiènes (nids de punaises, vermines de toute sorte), de plus "la gamelle n'est pas fameuse". Il achève sa lettre du 17 août en annonçant son prochain départ pour le camp militaire de La Valbonne (Ain), non sans humour, il ajoute qu'il regrette bien les escargots "mangés aux environs de Chânes".

Guérin, Henri

Lettre envoyée par M. Charbonnet à Henri Guérin le 12 avril 1917. Tout d'abord, il le remercie pour ses bons vœux, il s'excuse de ne pas lui avoir répondu aussitôt mais évoque des problèmes de santé. Il le félicite pour son grade de caporal ainsi que pour son courage. Père d'un fils, soldat lui aussi, il comprend qu'il soit impatient que se termine la guerre, il sait dans quelles conditions les soldats ont passé l'hiver dans les tranchées. Il l'encourage, lui rappelant qu'après avoir remporté Verdun, avec les Anglais, les troupes françaises progressent et refoulent les Allemands hors du pays. Il est plein d'espoir : "Je crois que cette terrible guerre se terminera cette fin d'année".


Guérin, Henri

Correspondance de l'année 1918 échangée entre Henri Guérin et ses parents et sa sœur. En juillet, alors qu'il a été nommé sergent, il leur avoue que les galons dont il est si fier ne sont pas sans inconvénients, il doit effectuer plus de travail. Alors qu'il doit quitter la France en septembre pour l'Italie, il avoue avoir le cafard mais c'est un moindre mal, les risques sont moins grands et il préfère finir la guerre en vie. Il note des améliorations dans l'alimentation, raconte ses périples, ainsi lors d'un voyage Livourne (Italie), son train (contenant 800 hommes) reste bloqué une nuit entière. De retour à Salonique, il note des améliorations dans les cantonnements. Par contre, un quartier, dévasté avant son départ n'est toujours pas reconstruit. Dans ses courriers, il rassure sa famille sur sa santé mais, autour de lui, la grippe espagnole fait des victimes. Les lettres ont du mal à lui parvenir, mais il est optimiste, il se fait une joie à l'idée de rentrer en France "je crois que la guerre sera fini pour le jour de l'An. Nous allons représenté la France en Allemagne avec nos noirs surtout qu'ils en ont peurent". Le 8 novembre, il évoque l'armistice de Thessalonique, il se prépare à aller occuper le Danube. En décembre, il se dit heureux d'être dans un pays chaud, plaint ceux qui sont encore dans les tranchées. Ses activités sont peu intéressantes, il convoie des prisonniers bulgares et espère bien rentrer au printemps.

Guérin, Henri

Correspondance d'Henri Guérin pour l'année 1919. Il demeure à Salonique ou il surveille une culture. Il explique à ses parents en quoi consiste son quotidien : il est en bonne santé, chasse, mange plus qu'à sa faim, instruit les tirailleurs. Alors que les journaux sont peu fiables, il utilise un nouveau moyen de communication : le téléphone. Il lui a fallu apprendre, il en profite pour raconter une anecdote : un de ses tirailleurs pris de panique en entendant sonner le téléphone. Il attend avec impatience la démobilisation.

Guérin, Henri

Lettre de Jean-Marie Guérin, oncle d'Henri à son frère et à sa sœur du 14 février 1916. Il se trouve à l'hôpital de Paris-Plage. Après avoir été évacué 2 jours suite à une première blessure au mollet, il est retourné dans les tranchées sous une pluie d'obus. C'est alors qu'il a eu le pouce de la main droite arraché. Il se considère comme un survivant "c'est le bondieu qui a voulu me sauver la vie car mon régiment a été anéantie". Il parle de tranchées démolies, de mines qui explosent. Pendant le bombardement il avoue " j'ai pensé à toute ma famille, je vous ai dit plusieurs fois à Dieu à Dieu". Ecrire lui est difficile, toutefois, il souhaite rassurer son entourage, il charge son frère de donner de ses nouvelles aux autres.


Guérin, Henri

Ensemble de vues de cartes postales. Salonique, les rues Sainte-Sophie, Egnatia près le bazar de Lyon, Tsimisky, la mosquée Saatli Djami intacte puis en ruines, la maison Russe dévorée par le feu rue du port. Panoramas de Constantinople et de Beyrouth. Le cuirassé La Lorraine, le croiseur Le Duc d'Aumal "affecté au transports des troupes d'Orient", le monument et le cimetière français de Seddul-Bahr.

Guérin, Henri

Photographies de soldats. Henri Guérin au milieu de soldats et de tirailleurs.

Deverchère, Gilbert/Deverchère, Jean-Louis

Note manuscrite sur laquelle sont indiqués les dates et lieux de naissance, de décès, et l'emplacement des tombes de Claude Gilbert et Jean-Louis Deverchère au cimetière militaire de Marbotte (Meuse).
A partir de la disparition de son frère Gilbert (20 ans) le 22/04/1915, la correspondance de Jean-Louis (26 ans) à sa sœur Célestine est quasi quotidienne. Il y relate les démarches qu’il effectue auprès des camarades de son frère et des officiers, pour obtenir des informations. Ces lettres montrent alors le désespoir dans lequel se trouve Jean-Louis quelques jours avant d’être lui-même tué le 15/05/1914.


Deverchère, Gilbert/Deverchère, Jean-Louis

Lettre de Gilbert Deverchère à son frère Eugène datée du 18 avril 1915, écrite seulement quelques jours avant sa disparition. Dans cette lettre Gilbert témoigne de son optimisme face à la guerre.

Deverchère, Gilbert/Deverchère, Jean-Louis

Carte postale du village de Vallois en ruine aux environs de Gerbéviller (Meurthe-et-Moselle). Envoyée des tranchées le 18/4/1915.
Jean-Louis décrit à Célestine sa soeur, les conditions de vie dans les tranchées :"nous n'avons presque rien mangé pendant ces 4 jours tellement c'était épouvantable".Il signale aussi qu'il n'a pas de nouvelle de Gilbert.

Deverchère, Gilbert/Deverchère, Jean-Louis

Courrier de Jean-Louis Deverchère à Célestine, sachant que le bataillon de Gilbert est cantonné à proximité du sien, il se lance à sa recherche. Cette lettre exprime toute son angoisse, serait-il blessé ou prisonnier, personne ne l'a revu ?


Deverchère, Gilbert/Deverchère, Jean-Louis

Carte postale de deux soldats en uniforme : "Tels deux frères unis nous marcherons tous deux et ferons chaque jour, un peu plus glorieux", complétée d'une longue lettre datée du 24 avril 1915. Jean-Louis Deverchère est toujours sans nouvelle de Gilbert. Il raconte à Célestine ses démarches pour avoir l'autorisation de rechercher son frère au Bois d'Ailly, ce qui lui a été refusé. Il recueille les témoignages de ses camarades avec acharnement. "Cette boucherie d'hommes,... je le vengerai si le malheur lui est arrivé."écrit-il.

Deverchère, Gilbert/Deverchère, Jean-Louis

Photographie colorisée d'un officier décorant "l'héroïsme de Soeur Julie" devant un malade alité. Gerbéviller 24 août 1914.Sur cette carte envoyée à Célestine et complété par des courriers, Jean-Louis Deverchère poursuit ses recherches. Ses camarades essaient de lui redonner espoir, d'autant qu'il a reçu une lettre de Gilbert en date du 24/03/1915. Hélas Gilbert l'avait écrite avant l'attaque.

Deverchère, Gilbert/Deverchère, Jean-Louis

Photographie d'une cuisine roulante allemande capturée par les Belges aux environs de Dixmunde (Belgique). Datée du 26 avril 1915, sur cette carte envoyée à Célestine Jean-Louis Deverchère désespère de retrouver son frère. Des camarades vont enquêter à Commercy (Meuse).


Deverchère, Gilbert/Deverchère, Jean-Louis

Cette carte postale "Aviateurs de France à Metz" présente en fond un biplan et en médaillon une Lorraine et une Alsacienne, a été envoyée par Jean-Louis Deverchère à sa sœur Célestine. Datée du 27 avril 1915, elle l'informe de la poursuite des recherches : "j'ai visité un grand cimetière au milieu des champ, je n'ai rien vu". "Au poste de secours son nom n'était pas sur la liste des morts ou des blessés". Jean-Louis passe en revue toutes les hypothèses.

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