Grande collecte 14 - 18

Contributions de particuliers à la mémoire de la Première Guerre mondiale

En novembre 2013, une soixantaine d’institutions patrimoniales, dont les Archives départementales de Saône-et-Loire ont participé à «La Grande Collecte» de documents personnels sur la Première Guerre mondiale, organisée à l’initiative des Archives de France, de la Bibliothèque nationale de France, de la Mission du centenaire et d'Europeana 1914-1918.

Cet appel, lancé au public afin de valoriser les archives privées de cette époque et de partager ce trésor de mémoire, notamment par une mise en ligne des documents prêtés ou donnés, a connu un vif succès. Que tous les participants soient ici vivement remerciés.
C'est le résultat de cette opération qui est présenté dans cette rubrique.

Une sélection de documents de chaque contributeur est également consultable sur les sites www.europeana14-18.eu et www.lagrandecollecte.fr  

Nous vous invitons également à découvrir un autre exemple de partage et de valorisation de la mémoire locale sur la Première Guerre mondiale à travers l'initiative d'une publication et d'une transcription collaborative du carnet de guerre de Jean Marin, soldat de Saône-et-Loire. 
 

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Duchamp, Pierre

Carte postale d'un infirmier et d'un chien"sanitaire" explorant un champ de bataille à la recherche de blessés. François (soldat du 29e régiment, 11e compagnie) écrit à Pierre Duchamp qu'Amélie rêve aussi d'une bague en métal confectionnée dans les tranchées.

Marin, Jean François/Foudon, Philibert

Récit de Jean Thévenet sur son grand-oncle Jean François Marin, cultivateur, né à Varennes-sous-Dun (Saône-et-Loire) le 31 juillet 1887. Sous le matricule militaire 570, bureau de Mâcon, classe 1907, il est appelé le 4 août 1914 en tant que caporal dans le 334e régiment d'infanterie de ligne. Il tient un carnet au jour le jour, du 4 au 28 août 1914, date présumée de sa mort. Est indiqué sur ce carnet qu’il a été trouvé le 30 octobre 1914 par Philibert Foudon du 8e régiment d’artillerie à pied d’Odenas (Rhône), entre les villages de Saulcy-sur-Meurthe et Entre-deux-Eaux (Vosges) dans les prés que borde la route de Mandray. Jean Thévenet souhaite que ce témoignage soit transmis. Un travail pédagogique préparé par les Archives départementales de Saône-et-Loire sur le carnet et le destin de Jean Marin est en cours avec les élèves de l’école de Baudemont, commune proche de Varennes-sous-Dun.
Rapportant les brefs moments de joie lors des premiers jours de mobilisation, Jean François Marin témoigne dès le début de ses angoisses, liées à la destination inconnue, aux nombreuses morts à venir et à l'inutilité de s'entre-tuer entre semblables. Conscient du risque de ne pas revenir vivant, il a inscrit sur la première page du carnet l'adresse de sa mère afin qu'il lui soit transmis en cas de décès. Fataliste, il déclare la veille de son départ pour le front qu'"il ne faut songer à plus rien, s'étourdir dans le vin pour se tremper dans le sang". Le 19 août ont lieux les premiers échanges de tirs. Le 21 août, il constate les premiers blessés et morts de sa compagnie. Son récit s'achève le 28 août, alors que son unité subit des bombardements soutenus. Initialement composé de plus de 2000 hommes le 11 août, le 334e régiment d'infanterie de ligne ne compte plus qu'environ 1000 hommes à la fin du mois d'août.

Marin, Jean/Garmier, Gabriel

Certificat médical produit par le docteur Gabriel Garmier à La Clayette (Saône-et-Loire) en 1908 concernant Jean-Baptiste Marin, de Varennes-sous-Dun (Saône-et-Loire). Il y est fait état des problèmes de santé de Jean-Baptiste Marin, le rendant inapte aux efforts physiques longs auxquels il s'expose dans le cadre de son service militaire.


Gonnet Claudien/Gonnet, Justin

Documents concernant Claudien et Justin GONNET, fils de Jean Marie et de Marie GONNET, née CHOPELIN. Ils ont tous deux participé à la Première Guerre mondiale. Justin, né le 6 août 1885, exerçait le métier de domestique. Matricule 57 de la classe 1905 du bureau de Mâcon, il fut successivement affecté aux 17ème, 109e et 152e régiments d’infanterie. Blessé par éclat d’obus en 1915 à Reillon (Meurthe-et-Moselle), Justin, proposé à la réforme médicale, est mort de la maladie d’Addison le 22 mars 1918. Son frère Claudien, né le 22 mai 1889, exerçait le métier de cultivateur. Matricule 132 de la classe 1909 du bureau de Mâcon, Claudien, fut cité à l’ordre du 21e bataillon des chasseurs à pied (n° 529 du 29 avril 1918) et fut décoré de la Croix de guerre avec étoile de bronze.
Carte postale écrite aux parents le 15 janvier 1915 ; ensemble de cartes postales dont une de Rozelieures.

Berger, Antoine

Documents concernant Antoine Berger; né à Poisson en 1894 : attribution de la médaille militaire, extrait du livret militaire, photographies. Photographie de soldats français et américains ; des cuisiniers du 134e - 8e C en 1915 ; photographie de groupe avec une infirmière.

Rozier, François

François Rozier est né le 8 décembre 1898 à Crottet (Ain). Incorporé le 2 mai 1917, à 19 ans, il passe le 4 juin 1918 au 60e Régiment d’Infanterie puis au Régiment d’Infanterie colonial d’Orient en mai 1919, puis est démobilisé le 11 juin 1920. Il était agriculteur : livret militaire parcours en Orient (doc 1), casque (doc 2), photographie avec F. Rozier au centre (doc 3), photographie de F. Rozier en uniforme (doc 4).


Journet, Claudius

Journet Claudius est né le 22 juin 1897 à Bagé-la-Ville (Ain) et décédé en 1996. Agriculteur, il est incorporé au 44ème Régiment d’Infanterie. Il est infirmier sur le front occidental : certificat de bonne conduite d’infirmier militaire, 1919 ; certificat de permission, octobre 1918 ; photo de C. Journet avec ses camarades, 3e en partant de la droite ; repas chez l'habitant de C. Journet avec ses camarades, 2e rang, 5e en partant de la gauche.

Parize, Jean Marie

Correspondance concernant l'année 1915.
Jean-Marie Parize, né le 14 mai 1896 au Creusot (Saône-et-Loire), classe 1916, matricule 741, recensé au bureau d’Autun. Ses parents sont commerçants à Montcenis. Il meurt au combat du Plessier le 5 avril 1918. Incorporé en avril 1915 au 85e puis au 95e Régiment d’Infanterie en décembre, il est affecté au 141e en avril 1916 dans lequel il est promu caporal en juin 1916 et sergent en avril 1917. En mars 1918, il passe au 1er Régiment de Tirailleurs. Il était « fourrier » dans l’intendance et gérait les approvisionnements.

Parize, Jean Marie

Correspondance de l'année 1916.
Jean-Marie Parize, né le 14 mai 1896 au Creusot (Saône-et-Loire), classe 1916, matricule 741, recensé au bureau d’Autun. Ses parents sont commerçants à Montcenis. Il meurt au combat de Le Plessier le 5 avril 1918. Incorporé en avril 1915 au 85e puis au 95e Régiment d’Infanterie en décembre, il est affecté au 141e en avril 1916 dans lequel il est promu caporal en juin 1916 et sergent en avril 1917. En mars 1918, il passe au 1er Régiment de Tirailleurs. Il était « fourrier » dans l’intendance et gérait les approvisionnements.


Parize, Jean Marie

Correspondance de l'année 1917.
Jean-Marie Parize, né le 14 mai 1896 au Creusot (Saône-et-Loire), classe 1916, matricule 741, recensé au bureau d’Autun. Ses parents sont commerçants à Montcenis. Il meurt au combat de Le Plessier le 5 avril 1918. Incorporé en avril 1915 au 85e puis au 95e Régiment d’Infanterie en décembre, il est affecté au 141e en avril 1916 dans lequel il est promu caporal en juin 1916 et sergent en avril 1917. En mars 1918, il passe au 1er Régiment de Tirailleurs. Il était « fourrier » dans l’intendance et gérait les approvisionnements.

Parize, Jean Marie

Correspondance de l'année 1918.
Jean-Marie Parize, né le 14 mai 1896 au Creusot (Saône-et-Loire), classe 1916, matricule 741, recensé au bureau d’Autun. Ses parents sont commerçants à Montcenis. Il meurt au combat de Le Plessier le 5 avril 1918. Incorporé en avril 1915 au 85e puis au 95e Régiment d’Infanterie en décembre, il est affecté au 141e en avril 1916 dans lequel il est promu caporal en juin 1916 et sergent en avril 1917. En mars 1918, il passe au 1er Régiment de Tirailleurs. Il était « fourrier » dans l’intendance et gérait les approvisionnements.

Parize, Jean Marie

Photographie et arbre généalogique de Jean Marie Parize.
Jean-Marie Parize, né le 14 mai 1896 au Creusot (Saône-et-Loire), classe 1916, matricule 741, recensé au bureau d’Autun. Ses parents sont commerçants à Montcenis. Il meurt au combat de Le Plessier le 5 avril 1918. Incorporé en avril 1915 au 85e puis au 95e Régiment d’Infanterie en décembre, il est affecté au 141e en avril 1916 dans lequel il est promu caporal en juin 1916 et sergent en avril 1917. En mars 1918, il passe au 1er Régiment de Tirailleurs. Il était « fourrier » dans l’intendance et gérait les approvisionnements. La correspondance de Jean-Marie Parize fut conservée dans une malle chez les grands-parents de Mme Poulain, sa petite nièce. Elle l’a récupérée mais n’avait jusqu’à maintenant « pas eu le cœur » de lire les lettres écrites par ce jeune homme qu’elle savait mort au combat. "La Grande Collecte à l’occasion du centenaire a été le déclic pour se plonger dans son histoire" : la contributrice et son mari ont fait tout un travail de lecture, d’indexation et de numérisation des lettres et photos de Jean-Marie Parize. Ils ont été particulièrement touchés par la tendresse qu’il manifestait pour son jeune neveu, Robert Pacaud, né en 1909, qu’il surnomme « Sidi ». Les lettres de Jean-Marie Parize adressées principalement à ses parents s'égrennent de mai 1915 au 5 mars 1918, date de sa dernière lettre.


Bourgeon, Joseph

Lettre de Joseph Bourgeon du 14 avril 1916.
La famille Bourgeon, originaire de Tournus et environs (Saône-et-Loire) est une famille d’agriculteurs. Jean Bourgeon et Françoise Goujon se sont mariés le 19 avril 1890 à Tournus. Ils ont eu trois fils qui ont fait la guerre : Joseph le plus jeune, Eugène et Edmond. La famille a conservé les correspondances des frères qui écrivaient essentiellement à leurs parents. Edmond était brancardier, Joseph, engagé, s’occupait des chevaux. Les trois frères sont revenus de la guerre.

Bourgeon, Joseph

Lettre de Joseph Bourgeon du 13 mai 1918. La famille Bourgeon, originaire de Tournus et environs (Saône-et-Loire) est une famille d’agriculteurs. Jean Bourgeon et Françoise Goujon se sont mariés le 19 avril 1890 à Tournus. Ils ont eu trois fils qui ont fait la guerre : Joseph le plus jeune, Eugène et Edmond. La famille a conservé les correspondances des frères qui écrivaient essentiellement à leurs parents. Edmond était brancardier, Joseph, engagé, s’occupait des chevaux. Les trois frères sont revenus de la guerre.

Bourgeon, Edmond

Lettre d'Edmond Bourgeon du 25 novembre 1918. La famille Bourgeon, originaire de Tournus et environs (Saône-et-Loire) est une famille d’agriculteurs. Jean Bourgeon et Françoise Goujon se sont mariés le 19 avril 1890 à Tournus. Ils ont eu trois fils qui ont fait la guerre : Joseph le plus jeune, Eugène et Edmond. La famille a conservé les correspondances de Joseph (1916-1918) et Edmond (1912-1915) qui écrivaient essentiellement à leurs parents. Edmond était brancardier, Joseph, engagé, s’occupait des chevaux. Les trois frères sont revenus de la guerre.


Bourgeon, Edmond

Lettre d'Edmond Bourgeon du 24 octobre 1914, accompagnée d'une carte et d'un extrait de journal. La famille Bourgeon, originaire de Tournus et environs (Saône-et-Loire) est une famille d’agriculteurs. Jean Bourgeon et Françoise Goujon se sont mariés le 19 avril 1890 à Tournus. Ils ont eu trois fils qui ont fait la guerre : Joseph le plus jeune, Eugène et Edmond. La famille a conservé les correspondances de Joseph (1916-1918) et Edmond (1912-1915) qui écrivaient essentiellement à leurs parents. Edmond était brancardier, Joseph, engagé, s’occupait des chevaux. Les trois frères sont revenus de la guerre.

Bourgeon, Joseph

Photographie de Joseph Bourgeon. La famille Bourgeon, originaire de Tournus et environs (Saône-et-Loire) est une famille d’agriculteurs. Jean Bourgeon et Françoise Goujon se sont mariés le 19 avril 1890 à Tournus. Ils ont eu trois fils qui ont fait la guerre : Joseph le plus jeune, Eugène et Edmond. La famille a conservé les correspondances de Joseph (1916-1918) et Edmond (1912-1915) qui écrivaient essentiellement à leurs parents. Edmond était brancardier, Joseph, engagé, s’occupait des chevaux. Les trois frères sont revenus de la guerre.

Bourgeon, Edmond

Carte postale de l'hôpital militaire de Bourges : groupe d'infimiers.


Bourgeon, Joseph/Bourgeon, Edmond

Photographie de soldats envoyée par un des frères Bourgeon. La famille Bourgeon, originaire de Tournus et environs (Saône-et-Loire) est une famille d’agriculteurs. Jean Bourgeon et Françoise Goujon se sont mariés le 19 avril 1890 à Tournus. Ils ont eu trois fils qui ont fait la guerre : Joseph le plus jeune, Eugène et Edmond. La famille a conservé les correspondances de Joseph (1916-1918) et Edmond (1912-1915) qui écrivaient essentiellement à leurs parents. Edmond était brancardier, Joseph, engagé, s’occupait des chevaux. Les trois frères sont revenus de la guerre.

Bourgeon, Joseph/Bourgeon, Edmond

Photographie concernant les frères Bourgeon ?
La famille Bourgeon, originaire de Tournus et environs (Saône-et-Loire) est une famille d’agriculteurs. Jean Bourgeon et Françoise Goujon se sont mariés le 19 avril 1890 à Tournus. Ils ont eu trois fils qui ont fait la guerre : Joseph le plus jeune, Eugène et Edmond. La famille a conservé les correspondances de Joseph (1916-1918) et Edmond (1912-1915) qui écrivaient essentiellement à leurs parents. Edmond était brancardier, Joseph, engagé, s’occupait des chevaux. Les trois frères sont revenus de la guerre.

Bourgeon, Joseph/Bourgeon, Edmond

Photographie concernant les frères Bourgeon ?
La famille Bourgeon, originaire de Tournus et environs (Saône-et-Loire) est une famille d’agriculteurs. Jean Bourgeon et Françoise Goujon se sont mariés le 19 avril 1890 à Tournus. Ils ont eu trois fils qui ont fait la guerre : Joseph le plus jeune, Eugène et Edmond. La famille a conservé les correspondances de Joseph (1916-1918) et Edmond (1912-1915) qui écrivaient essentiellement à leurs parents. Edmond était brancardier, Joseph, engagé, s’occupait des chevaux. Les trois frères sont revenus de la guerre.


Bourgeon, Joseph/Bourgeon, Edmond

Photographie concernant les frères Bourgeon ?
La famille Bourgeon, originaire de Tournus et environs (Saône-et-Loire) est une famille d’agriculteurs. Jean Bourgeon et Françoise Goujon se sont mariés le 19 avril 1890 à Tournus. Ils ont eu trois fils qui ont fait la guerre : Joseph le plus jeune, Eugène et Edmond. La famille a conservé les correspondances de Joseph (1916-1918) et Edmond (1912-1915) qui écrivaient essentiellement à leurs parents. Edmond était brancardier, Joseph, engagé, s’occupait des chevaux. Les trois frères sont revenus de la guerre.

Bourgeon, Joseph

Lettre de Joseph Bourgeon du 12 décembre 1918.
La famille Bourgeon, originaire de Tournus et environs (Saône-et-Loire) est une famille d’agriculteurs. Jean Bourgeon et Françoise Goujon se sont mariés le 19 avril 1890 à Tournus. Ils ont eu trois fils qui ont fait la guerre : Joseph le plus jeune, Eugène et Edmond. La famille a conservé les correspondances des frères qui écrivaient essentiellement à leurs parents. Edmond était brancardier, Joseph, engagé, s’occupait des chevaux. Les trois frères sont revenus de la guerre.

Bourgeon, Joseph

Lettre de Joseph Bourgeon du 18 décembre 1918.
La famille Bourgeon, originaire de Tournus et environs (Saône-et-Loire) est une famille d’agriculteurs. Jean Bourgeon et Françoise Goujon se sont mariés le 19 avril 1890 à Tournus. Ils ont eu trois fils qui ont fait la guerre : Joseph le plus jeune, Eugène et Edmond. La famille a conservé les correspondances de Joseph (1916-1918) et Edmond (1912-1915) qui écrivaient essentiellement à leurs parents. Edmond était brancardier, Joseph, engagé, s’occupait des chevaux. Les trois frères sont revenus de la guerre.


Bourgeon, Joseph/Bourgeon, Edmond

Carte postale en couleur de Mâcon, quai du Breuil, avant la guerre de 1914-1918.

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