Grande collecte 14 - 18

Contributions de particuliers à la mémoire de la Première Guerre mondiale

En novembre 2013, une soixantaine d’institutions patrimoniales, dont les Archives départementales de Saône-et-Loire ont participé à «La Grande Collecte» de documents personnels sur la Première Guerre mondiale, organisée à l’initiative des Archives de France, de la Bibliothèque nationale de France, de la Mission du centenaire et d'Europeana 1914-1918.

Cet appel, lancé au public afin de valoriser les archives privées de cette époque et de partager ce trésor de mémoire, notamment par une mise en ligne des documents prêtés ou donnés, a connu un vif succès. Que tous les participants soient ici vivement remerciés.
C'est le résultat de cette opération qui est présenté dans cette rubrique.

Une sélection de documents de chaque contributeur est également consultable sur les sites www.europeana14-18.eu et www.lagrandecollecte.fr  

Nous vous invitons également à découvrir un autre exemple de partage et de valorisation de la mémoire locale sur la Première Guerre mondiale à travers l'initiative d'une publication et d'une transcription collaborative du carnet de guerre de Jean Marin, soldat de Saône-et-Loire. 
 

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Perrault, Léa

Récit de Marie-Thérèse Gérard sur sa grand-mère, Léa Perrault, née à Sainte-Croix (Saône-et-Loire). Fille d'un tailleur, Léa rêvait de devenir institutrice. Face au refus de ses parents, elle devint couturière à façon à Sainte-Croix, puis Sornay. Durant le conflit, elle fut marraine de guerre d'un prénommé Stéphane. La correspondance de ce soldat fut conservée par la famille et, bien des années plus tard, sa petite fille Marie-Thérèse, devenue institutrice mais passionnée par la couture, utilisa ces lettres pour faire travailler ses élèves de CM2 sur la première guerre mondiale, bouclant ainsi l'histoire familiale.
Les marraines de guerre, figure féminine populaire de la Première Guerre mondiale voient le jour en janvier 1915. Il s’agit, au départ, de donner aux soldats esseulés un soutien et une présence de substitution. En adressant lettres et colis, les marraines prennent ainsi le rôle de la mère ou de la sœur, redonnent le moral aux «filleuls» infortunés et contribuent ainsi à la motivation des soldats sur le front.
Carte postale de Paris, avec, au verso, une correspondance de décembre 1917.

Perrault, Léa

Fille d'un tailleur, Léa Perrault, née à Sainte-Croix (Saône-et-Loire), rêvait de devenir institutrice. Face au refus de ses parents, elle devint couturière à façon à Sainte-Croix, puis Sornay. Durant le conflit, elle fut marraine de guerre d'un prénommé Stéphane. La correspondance de ce soldat fut conservée par la famille et, bien des années plus tard, sa petite fille Marie-Thérèse, devenue institutrice mais passionnée par la couture, utilisa ces lettres pour faire travailler ses élèves de CM2 sur la première guerre mondiale, bouclant ainsi l'histoire familiale.
Carte postale et correspondance de mai 1918.

Perrault, Léa

Fille d'un tailleur, Léa Perrault, née à Sainte-Croix (Saône-et-Loire), rêvait de devenir institutrice. Face au refus de ses parents, elle devint couturière à façon à Sainte-Croix, puis Sornay. Durant le conflit, elle fut marraine de guerre d'un prénommé Stéphane. La correspondance de ce soldat fut conservée par la famille et, bien des années plus tard, sa petite fille Marie-Thérèse, devenue institutrice mais passionnée par la couture, utilisa ces lettres pour faire travailler ses élèves de CM2 sur la première guerre mondiale, bouclant ainsi l'histoire familiale.
Carte postale et correspondance du 6 juillet 1915.


Perrault, Léa

Fille d'un tailleur, Léa Perrault, née à Sainte-Croix (Saône-et-Loire), rêvait de devenir institutrice. Face au refus de ses parents, elle devint couturière à façon à Sainte-Croix, puis Sornay. Durant le conflit, elle fut marraine de guerre d'un prénommé Stéphane. La correspondance de ce soldat fut conservée par la famille et, bien des années plus tard, sa petite fille Marie-Thérèse, devenue institutrice mais passionnée par la couture, utilisa ces lettres pour faire travailler ses élèves de CM2 sur la première guerre mondiale, bouclant ainsi l'histoire familiale.
Carte postale et correspondance du [11 novembre 1918].

Perrault, Léa

Fille d'un tailleur, Léa Perrault, née à Sainte-Croix (Saône-et-Loire), rêvait de devenir institutrice. Face au refus de ses parents, elle devint couturière à façon à Sainte-Croix, puis Sornay. Durant le conflit, elle fut marraine de guerre d'un prénommé Stéphane. La correspondance de ce soldat fut conservée par la famille et, bien des années plus tard, sa petite fille Marie-Thérèse, devenue institutrice mais passionnée par la couture, utilisa ces lettres pour faire travailler ses élèves de CM2 sur la première guerre mondiale, bouclant ainsi l'histoire familiale.
Carte postale et correspondance du 5 janvier 1917.

Perrault, Léa

Fille d'un tailleur, Léa Perrault, née à Sainte-Croix (Saône-et-Loire), rêvait de devenir institutrice. Face au refus de ses parents, elle devint couturière à façon à Sainte-Croix, puis Sornay. Durant le conflit, elle fut marraine de guerre d'un prénommé Stéphane. La correspondance de ce soldat fut conservée par la famille et, bien des années plus tard, sa petite fille Marie-Thérèse, devenue institutrice mais passionnée par la couture, utilisa ces lettres pour faire travailler ses élèves de CM2 sur la première guerre mondiale, bouclant ainsi l'histoire familiale.
Carte postale et correspondance (sans date).


Perrault, Léa

Fille d'un tailleur, Léa Perrault, née à Sainte-Croix (Saône-et-Loire), rêvait de devenir institutrice. Face au refus de ses parents, elle devint couturière à façon à Sainte-Croix, puis Sornay. Durant le conflit, elle fut marraine de guerre d'un prénommé Stéphane. La correspondance de ce soldat fut conservée par la famille et, bien des années plus tard, sa petite fille Marie-Thérèse, devenue institutrice mais passionnée par la couture, utilisa ces lettres pour faire travailler ses élèves de CM2 sur la première guerre mondiale, bouclant ainsi l'histoire familiale.
Carte postale et correspondance du 24 octobre 1918.

Ollier, Joanny

Photographie, sans localisation ni date, de Joanny Ollier et de son ami Fezas, tous deux cordiers pour l’aérostation, et du chien Pompon (à l’arrière plan) récupéré sur le front.
Conscrit de la classe 1912, Joanny Ollier, initialement soumis à un service militaire de trois ans, se verra libéré de ses obligations miliaires le 23 août 1919. Après avoir suivi en 1914 à Versailles une formation de spécialiste cordier pour l’aérostation, il occupe ce poste pendant la guerre au sein de la 19e compagnie d’aérostiers chargée de surveiller les lignes adverses et les mouvements de l’ennemi depuis les airs. Son parcours nous est connu grâce à son carnet de route. Dans les Vosges en 1915 (Remiremont, Saint Dié, Epinal…), il sert dans la Meuse et la Somme en 1916 (terrain de Chipilly…), passe par Bordeaux et Saintes en 1917 avant de rejoindre la Lorraine et la Picardie (forêts de Compiègne et de Villers-Cotterêts). Après la guerre, Joanny Ollier a repris la direction d'une succursale de banque puis s’est installé à Tramayes (Saône-et-Loire) pour sa retraite.

Ollier, Joanny

Photographie, sans localisation ni date, d’un dirigeable appelé familièrement "saucisse" et d’une équipe d’aérostiers cachés en forêt.
Après avoir suivi en 1914 à Versailles une formation de spécialiste cordier pour l’aérostation, Joanny Ollier occupe ce poste pendant la guerre notamment au sein de la 19e compagnie d’aérostiers chargée de surveiller les lignes adverses et les mouvements de l’ennemi depuis les airs. Son parcours nous est connu grâce à son carnet de route. Dans les Vosges en 1915 (Remiremont, Saint Dié, Epinal…), il sert dans la Meuse et la Somme en 1916 (terrain de Chipilly…), passe par Bordeaux et Saintes en 1917 avant de rejoindre la Lorraine et la Picardie (forêts de Compiègne et de Villers-Cotterêts).


Ollier, Joanny

Photographie, sans localisation ni date, de Joanny Ollier (à droite) posant devant la structure tubulaire d’un dirigeable motorisé. Après avoir suivi en 1914 à Versailles une formation de spécialiste cordier pour l’aérostation, Joanny Ollier occupe ce poste au sein de la 19e compagnie d’aérostiers chargée de surveiller les lignes adverses et les mouvements de l’ennemi depuis les airs.

Ollier, Joanny

Sur son carnet de route de Joanny Ollier, spécialiste cordier dans l’aérostation, des années 1914 à 1918, consigne tous les lieux où il a stationné. En complément, sont jointes des notes sur : les matricules des fusils et baïonnettes.
Après avoir suivi en 1914 à Versailles une formation de spécialiste cordier pour l’aérostation, Joanny Ollier occupe ce poste pendant la guerre au sein de la 19e compagnie d’aérostiers chargée de surveiller les lignes adverses et les mouvements de l’ennemi depuis les airs.

Ollier, Joanny

15 photographies illustrent la vie de Joanny Ollier, et de son groupe de cordiers travaillant pour une compagnie d'aérostiers. Des carnets d’instructions, des photographies malheureusement non légendées, des obus de mortier désarmés, des douilles d’obus de gros calibres, ses bandes molletières et un bâton en bois sculpté décoré de l’insigne des aérostiers ont également été transmis à ses descendants.


Ollier, Joanny

Joanny Ollier et son ami Fezas posent avec leurs compagnons. Au dos, cette photographie est datée de 1915 à Mandray (Vosges), où ils ont séjourné en février d’après le carnet de route établi par Joanny Ollier.

Ollier, Joanny

Une rue bombardée, vraisemblablement la rue Jules Ferry à Raon-l'Etape comme annoté au dos de cette photographie en 1915.

Ollier, Joanny

Des "Poilus de la 3e escadre, au sein de la 19e compagnie d’aérostiers" en avril 1915. Cette compagnie est chargée de surveiller les lignes adverses et les mouvements de l’ennemi depuis les airs. Johanny Ollier et son ami Fezas posent au premier rang.


Ollier, Joanny

Joanny Ollier et son ami Fezas dans les ruines de l'église de Mandray (Vosges).

Ollier, Joanny

Joanny Ollier adresse cette carte postale "les cols des Vosges" à ses parents demeurant à Vénissieux (Rhône). La carte porte le tampon du Parc aéronautique, dans son message tapé à la machine, il s'étonne de ne pas avoir reçu de nouvelles depuis 4 jours.

Ollier, Joanny

Cette photographie d'un groupe de jeunes soldats lyonnais a été envoyée à Joanny Ollier par un ami qui se réjouit de leur incorporation et de celle de leurs camarades. Cette carte postale est datée du 24 mai 1913 à Besançon.


Ollier, Joanny

Une photographie d'un soldat en uniforme. Peut être Fezas, l'ami de Joanny Ollier.

Ollier, Joanny

Un groupe de skieurs à Luchon-Superbagnères (Haute-Garonne) immortalisent une excursion à 1800 m d'altitude, le 21 janvier 1939.

Ollier, Joanny

Le manuel pratique et élémentaire du spécialiste cordier pour l’aérostation, manuscrit de Joanny Ollier pendant sa formation à Versailles en 1914.


Ollier, Joanny

Ce bâton en bois sculpté et décoré de l’insigne des aérostiers a appartenu à Joanny Ollier a été transmis à ses descendants.

Jandot, Jean

C’est en déménageant une maison que Claude James a trouvé et sauvé de la destruction trois cahiers manuscrits retraçant le parcours de Jean JANDOT entre 1914 et 1919. Le journal de guerre de Jean Jandot, cultivateur originaire de Genouilly (Saône-et-Loire), conscrit de la classe 1910 (matricule 1154 bureau de Chalon-sur-Saône), décrit avec précision son itinéraire. Le lecteur suit son parcours : de la caserne Junot à Dijon où quantité de chevaux sont parqués dans de mauvaises conditions en passant par Bourges où il convoie des fusils avant de partir pour Marseille car "nous n'étions pas destinés pour partir sur le front français". Il embarque avec armes et chevaux, énonce chaque escale, sans omettre de parler des conditions de vie "l'eau nous a manqué pendant très longtemps, pendant six jours nous avons eu du pain moisi". Il décrit les faits de guerre auxquels il a participé et dont il a été un témoin direct - notamment : la bataille contre les Turcs à Seddul-Bahr en avril 1915, les bombardements aériens de Salonique entre février et mai 1916.

Jandot, Jean

Dans la deuxième partie de son journal de route, Jean Jandot, après ses périples en mer, la bataille contre les Turcs à Seddul-Bahr en avril 1915, les bombardements aériens de Salonique entre février et mai 1916, décrit les rues, les commerces les maisons des environs de Salonique, la cohabitation entre marins, zouaves, Russes, Ecossais, Serbes, Italiens, tirailleurs Annamites et Tonkinois. Il s'étonnent de voir côte à côte tant de gens de nationalités et de religions différentes. Malade, il est rapatrié sur un bateau-ambulance en France. De Toulon, il est dirigé sur Marseille puis Annonay qu'il visite découvrant, non sans intérêt les papeteries, les techniques de la fabrication de papier. Vient ensuite la convalescence, chez lui, à Genouilly. Après de nouveaux problèmes de santé il repart à Marseille qu'il prend le temps de visiter. Puis c'est le départ pour Chaumont, puis Belfort, il évoque alors son passage au fort du Salbert en décembre 1917. Les obus pleuvent, il tire des obus à gaz. Puis il repart, quitte Belfort pour Paris et ses environs, cite les noms de toutes les villes et villages étapes. Arrivé en Belgique, il croise des réfugiés sur les routes. Outre l'odeur piquante du gaz moutarde, l'odeur des cadavres le saisi. Autour de lui, il ne voit qu'un paysage ravagé "L'herbe, les feuilles des arbres, tout était brulé par les gazs", ainsi que des ruines "il n'y a plus guère de maisons qui ne soient pas toucher". Il trouve que l'aviation ennemie est très active, au sol, les nappes de gaz ypérite sont insidieuses. Gazé, il est transféré à Luzarches pour être soigné. Le 10 novembre 1918, sa convalescence achevée, prêt à repartir, c'est en se rendant à la gare régulatrice de Creil qu'il entendit une salve de coups de canons annonciatrice de l'armistice. "De toutes les bouches sortaient les mêmes mots c'est finit". Il s'étonne de la première réaction " Personne ne montrait sa joie, il y avait moins de gaité que pour la mobilisation" avant que n'explose le soulagement, la joie.


Jandot, Jean

L'armistice signé, Jean Jandot repart rejoindre sa batterie. Il traverse des lieux plus ou moins dévastés "les ponts sont sautés, les voies des chemins de fer sont bouleversées". Les soldats s'organisent pour améliorer leur quotidien, ils logent dans des maisons abandonnées où chez l'habitant, les cantonnements sont plus ou moins propres. Jean Jandot énumère chaque ville étape, il ressent quelques regrets lorsqu'il quitte Marquette-lez-Lille car des liens se créent avec la population "Jamais j'avais resté aussi longtemps dans le même endroit. Aussi j'ai eu de la peine lorsque le départ a été fixé. On connaissait tous les civils". Arrivé à Bailleul, il trouve une ville en ruine, il s'indigne de voir que des corps de soldats français sont restés "là sur le terrain....cela après six mois d'armistice". La reconstruction est lente, qui plus est, l'explosion d'un dépôt de munitions vient tout anéantir. De la visite présidentielle à Hazebrouck (Nord) à laquelle il assiste, il ne retient pas grand chose sinon l'accueil froid : "pas un cri, pas une acclamation". Le 10 août 1919 il reçoit sa feuille de démobilisation, le 13 il est de retour chez lui, à Joigny. Après avoir écrit "fin de la campagne", on peut lire 5 poèmes ou récits. Chacun ponctue un lieu, à un moment donné. Le premier est consacré aux Dardanelles (1915), le second à son départ de Macédoine et à son retour en France, à Toulon (1915), les deux suivants sont consacrés à la Belgique et à la Lorraine puis il termine par un texte intitulé "Qu'est-ce que le Poilu". Il donne ses définitions du Poilu, elles sont multiples, certaines évoquent la douleur, la souffrance, d'autres l'ironie "le poilu, c'est l'homme qui a très peu de décoration, mais qui en réalité en mérite chaque jour une, c'est pour cela qu'on lui en donne pas, car il lui en faudrait trop".

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